rivière
Maître Poète
Je suis ta vigie d’harmonie
La nuit abolit d’un coup de chiffon d’étoiles l’éphéméride du printemps,
l’écriture des ronces, et la méchanceté de certains hommes,
les oiselles dorment dans les vaisseaux des arbres,
dans notre clairière face à l’autel de l’empyrée.
l’écriture des ronces, et la méchanceté de certains hommes,
les oiselles dorment dans les vaisseaux des arbres,
dans notre clairière face à l’autel de l’empyrée.
Je te berce, étendue tout contre moi,
seins contre seins,
sexe contre sexe,
je suis ta vigie d’harmonie,
seins contre seins,
sexe contre sexe,
je suis ta vigie d’harmonie,
ô ma Bien-Aimée, ma Sirène, ma Muse,
je me serre tout contre le Soleil de nos nudités,
enveloppée par le halo de ma Tendresse,
et les roses de ta délicatesse.
je me serre tout contre le Soleil de nos nudités,
enveloppée par le halo de ma Tendresse,
et les roses de ta délicatesse.
Tu somnoles sur le dais des mousses,
la barque de mes ruts vogue encore
dessus l’écume du silence, dessus la houle de la brise,
mes paumes s’enroulent autour de ta taille,
la barque de mes ruts vogue encore
dessus l’écume du silence, dessus la houle de la brise,
mes paumes s’enroulent autour de ta taille,
nos chevelures de jais se mêlent,
entends-tu la scansion de mon coeur
qui ne bat que Toi ?
J’attends le gouvernail de l’aurore
entends-tu la scansion de mon coeur
qui ne bat que Toi ?
J’attends le gouvernail de l’aurore
pour que s’ouvrent les serrures du firmament,
bois la sève de mes regards,
je suis prête à tout pour que tu m’offres à nouveau
l’empire de mon infinie sensualité.
bois la sève de mes regards,
je suis prête à tout pour que tu m’offres à nouveau
l’empire de mon infinie sensualité.
Mes escarpins, mes bas et ma robe courte gisent en tapon,
témoins passifs de nos joutes,
vogue sur la soie de ma peau,
embaume-moi de ta Douceur,
témoins passifs de nos joutes,
vogue sur la soie de ma peau,
embaume-moi de ta Douceur,
crayonne-moi avec ta langue et tes doigts
des poèmes d’émois, je te l’ordonne,
arpente le delta de ma Fourrure, et les délices de mon clitoris,
enflamme la poussière de ma Lumière,
des poèmes d’émois, je te l’ordonne,
arpente le delta de ma Fourrure, et les délices de mon clitoris,
enflamme la poussière de ma Lumière,
puis, brame au Monde
le message de ma Passion,
et sculpte avec tes doigts
l’avenir de ma Jouissance !
le message de ma Passion,
et sculpte avec tes doigts
l’avenir de ma Jouissance !
Sophie Rivière