rivière
Maître Poète
Je sculpte sur la stèle des jours le Soleil de notre Amour
Je sculpte à toute heure que fait Sappho,
sur les stèles des jours, et des semaines,
avec l’aile de mes mots,
le Soleil de notre Amour.
sur les stèles des jours, et des semaines,
avec l’aile de mes mots,
le Soleil de notre Amour.
J’aime le vent de ta présence,
l’écho de tes rêves et de tes prières,
quand je me blottis
contre la double amphore de tes hanches,
l’écho de tes rêves et de tes prières,
quand je me blottis
contre la double amphore de tes hanches,
ton regard me suffit, et je Te contemple,
ô ma Muse, ma Sirène,
Toi la poésie de ma vie,
laisse-moi contempler l’épopée de ta Lumière,
ô ma Muse, ma Sirène,
Toi la poésie de ma vie,
laisse-moi contempler l’épopée de ta Lumière,
moi qui ne suis que néant
face à l’île d’or de ta Grâce,
face à la clarté de ta douceur.
Le printemps éternel de ta Beauté
face à l’île d’or de ta Grâce,
face à la clarté de ta douceur.
Le printemps éternel de ta Beauté
me sanctifie et me divinise,
je me sens Femme,
laisse-moi écrire sur l’arbre à poésies
des lais de Tendresse,
je me sens Femme,
laisse-moi écrire sur l’arbre à poésies
des lais de Tendresse,
laisse-moi scander
la houle de ta vénusté, et les édits de ta bonté.
Les bocages s’inclinent à la fontaine de mes émois
dès que tu parais, à l’aurore, sanglée de pureté,
la houle de ta vénusté, et les édits de ta bonté.
Les bocages s’inclinent à la fontaine de mes émois
dès que tu parais, à l’aurore, sanglée de pureté,
appuyée sur les diocèses de l’azur,
règne sur les flots incandescents de mon coeur
qui ne bat que pour Toi, et que par Toi.
Je m’ouvre aux appels de tes bras,
règne sur les flots incandescents de mon coeur
qui ne bat que pour Toi, et que par Toi.
Je m’ouvre aux appels de tes bras,
je laboure avec mes escarpins
les sentes pour ramasser des amarantes et des lys,
et aller vers Toi, la terre éclot à la géographie de mes pas,
et au détroit de ma délicatesse.
les sentes pour ramasser des amarantes et des lys,
et aller vers Toi, la terre éclot à la géographie de mes pas,
et au détroit de ma délicatesse.
Les birèmes des oiseaux de langueur
psalmodient au loin sur la marelle du Midi
l’éternité de mes mots, prends-moi, et placarde
sur les murs du monde la volupté de notre Passion !
psalmodient au loin sur la marelle du Midi
l’éternité de mes mots, prends-moi, et placarde
sur les murs du monde la volupté de notre Passion !
Sophie Rivière