coquelicot
Maître Poète
Dimanche .........16H23...........je tremble
J'entends encore mon téléphone sonné, Oh Marie .....
Ca y est, c'est décidé, bientôt on sera ensemble
J'ai gagné, tu es heureux , tu vas enfin vivre, je le parie
Mon coeur s'emballe, je décroche frénétiquement
C'est une autre à l'autre bout du fil, complétement affolée (depuis, je sais ...simulation )
Je ne comprends pas ce qu'elle me raconte, je fais répéter
Il est parti, une clef usb, deux gps, de l'eau et son arme, assurément ....
Aucun mot de sort de ma gorge, « SON ARME » résonne dans ma tête
Je m'assois, incapable de pleurer , béate, vide, plus de sang dans les veines
Je tombe .....on me réveille « je hurle » , on me fait dormir , trop tard, j'ai la haine
Contre ce « pays de M... » , et , comme tu me disais contre « cette famille parfaite »
Les mois ont passés, tu as fait envoler mes doutes, je sais, je sais.........
Pourtant, chaque dimanche, je tremble, je ne veux pas entendre mon téléphone sonné
Tu me dis que rien n'est fini, que tu as enfin compris , tu dis m'aimer
Mais tu restes caché, dans un autre pays de M.... ,que tu reviendras ....je sais, je sais ....
(dernière strophe ......pure fiction malheureusement ....)
J'entends encore mon téléphone sonné, Oh Marie .....
Ca y est, c'est décidé, bientôt on sera ensemble
J'ai gagné, tu es heureux , tu vas enfin vivre, je le parie
Mon coeur s'emballe, je décroche frénétiquement
C'est une autre à l'autre bout du fil, complétement affolée (depuis, je sais ...simulation )
Je ne comprends pas ce qu'elle me raconte, je fais répéter
Il est parti, une clef usb, deux gps, de l'eau et son arme, assurément ....
Aucun mot de sort de ma gorge, « SON ARME » résonne dans ma tête
Je m'assois, incapable de pleurer , béate, vide, plus de sang dans les veines
Je tombe .....on me réveille « je hurle » , on me fait dormir , trop tard, j'ai la haine
Contre ce « pays de M... » , et , comme tu me disais contre « cette famille parfaite »
Les mois ont passés, tu as fait envoler mes doutes, je sais, je sais.........
Pourtant, chaque dimanche, je tremble, je ne veux pas entendre mon téléphone sonné
Tu me dis que rien n'est fini, que tu as enfin compris , tu dis m'aimer
Mais tu restes caché, dans un autre pays de M.... ,que tu reviendras ....je sais, je sais ....
(dernière strophe ......pure fiction malheureusement ....)