rivière
Maître Poète
Je psalmodie à tout instant la magnificence de ton visage
Je ferme nos lourds rideaux qui pendent dans notre salon
éclairé par des chanceliers, car le tonnerre gronde,
puis s’éloigne non loin de moi, en ce cette soirée de printemps,
la pluie frappe encore les fenêtres de ma borde,
éclairé par des chanceliers, car le tonnerre gronde,
puis s’éloigne non loin de moi, en ce cette soirée de printemps,
la pluie frappe encore les fenêtres de ma borde,
mais diminue d’intensité.
J’ai revêtu aujourd’hui mes plus beaux atours,
car d’ici peu, je te retrouverai,
ô mon Aimée, toi l’Impératrice de mes nuits
J’ai revêtu aujourd’hui mes plus beaux atours,
car d’ici peu, je te retrouverai,
ô mon Aimée, toi l’Impératrice de mes nuits
qui es partie voilà un an à Paris
pour tes études, je t’ai revue souvent,
cependant j’ai tant besoin de toi, j’ai si envie de toi,
des diadèmes de tes seins pigeonnants, hauts plantés, et lourds,
pour tes études, je t’ai revue souvent,
cependant j’ai tant besoin de toi, j’ai si envie de toi,
des diadèmes de tes seins pigeonnants, hauts plantés, et lourds,
et des fougères de ton pubis où s’égare ma senestre, tandis que
je câline avec ma langue l’urne de tes hanches.
Je psalmodie à tout instant la magnificence de ton visage,
et la rose de ton sexe, bientôt le gravier résonnera
je câline avec ma langue l’urne de tes hanches.
Je psalmodie à tout instant la magnificence de ton visage,
et la rose de ton sexe, bientôt le gravier résonnera
sous la scansion de tes escarpins,
tu seras vêtue de ta micro-robe noire de satin
que je t’ai offerte avant ton départ, de tes bas de soie,
de tes porte-jarretelles, et de tes escarpins assortis.
tu seras vêtue de ta micro-robe noire de satin
que je t’ai offerte avant ton départ, de tes bas de soie,
de tes porte-jarretelles, et de tes escarpins assortis.
J’aime quand tu te déplaces ainsi, libre de toute attache,
sous le dais des étoiles, et qu’importe si certains hommes nous détestent,
tu entreras, souriante et émue, en ces lieux où nous sommes connues
et aimées, nous nous restaurerons,
sous le dais des étoiles, et qu’importe si certains hommes nous détestent,
tu entreras, souriante et émue, en ces lieux où nous sommes connues
et aimées, nous nous restaurerons,
puis je te conduirai en notre antre d’amour,
ô ma Vénérée, mon amante, je te prendrai par le bras
jusqu’à notre chambre, sur notre couche,
j’ôterai alors chacun de tes vêtements,
ô ma Vénérée, mon amante, je te prendrai par le bras
jusqu’à notre chambre, sur notre couche,
j’ôterai alors chacun de tes vêtements,
je ferai de même, mes mamelons durciront à ta vue,
je t’étendrai sur le dos, puis je chevaucherai
l’innocence de ta chair, je te conduirai des heures durant
sur la presqu’île du Plaisir, tu gémiras,
je t’étendrai sur le dos, puis je chevaucherai
l’innocence de ta chair, je te conduirai des heures durant
sur la presqu’île du Plaisir, tu gémiras,
tu hoquetteras des strophes de Grâce,
soudain, le Saint-chrême de tes blanches noces jaillira,
je le récolterai, et nous le boirons, entrelacées, et nous nous endormirons,
avec, au coeur, le vin de ta Féminité si pure !
soudain, le Saint-chrême de tes blanches noces jaillira,
je le récolterai, et nous le boirons, entrelacées, et nous nous endormirons,
avec, au coeur, le vin de ta Féminité si pure !
Sophie Rivière
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