ainariel
Nouveau poète
Je ne t’en veux pas
Il se trouve que parfois
Tes mots sont maladroits
Mais pour toutes les fois
Où j’ai le cœur en joie :
Je ne t’en veux pas.
Pour toutes tes paroles
Quand tu deviens frivole
Lorsque mon cœur s’envole
Et que le tien rigole !
Je ne t’en veux pas.
Pour toutes ces pensées
Que tu sais faire germer
Qui me donnent à rêver
Ou me font chavirer :
Je ne t’en veux pas.
Pour tous ces matins
Passés loin de tes mains
Où je rêve de câlins
Mais toujours sans chagrin :
Je ne t’en veux pas.
Pour tous ces tendres soirs
Où mon cœur plein d’espoir
Se faufile dans le noir
Pour s’en aller te voir :
Je ne t’en veux pas.
Pour tes tendres sourires
Tes merveilleux délires
Qui me font tant frémir
Et parfois font souffrir :
Je ne t’en veux pas.
Si je rêve que demain
Un tendre et doux lutin
Me prendra par la main
Pour suivre son chemin :
Je ne t’en veux pas.
Car je rêve de nous deux
Dans un monde merveilleux
Où nous serions heureux
Bien au-delà des cieux :
Et je n’ t’en voudrais pas
8/08/08
Où j’ai le cœur en joie :
Je ne t’en veux pas.
Pour toutes tes paroles
Quand tu deviens frivole
Lorsque mon cœur s’envole
Et que le tien rigole !
Je ne t’en veux pas.
Pour toutes ces pensées
Que tu sais faire germer
Qui me donnent à rêver
Ou me font chavirer :
Je ne t’en veux pas.
Pour tous ces matins
Passés loin de tes mains
Où je rêve de câlins
Mais toujours sans chagrin :
Je ne t’en veux pas.
Pour tous ces tendres soirs
Où mon cœur plein d’espoir
Se faufile dans le noir
Pour s’en aller te voir :
Je ne t’en veux pas.
Pour tes tendres sourires
Tes merveilleux délires
Qui me font tant frémir
Et parfois font souffrir :
Je ne t’en veux pas.
Si je rêve que demain
Un tendre et doux lutin
Me prendra par la main
Pour suivre son chemin :
Je ne t’en veux pas.
Car je rêve de nous deux
Dans un monde merveilleux
Où nous serions heureux
Bien au-delà des cieux :
Et je n’ t’en voudrais pas
8/08/08