rivière
Maître Poète
Je ne peux pas vivre sans le souffle de ta présence
Quand tu t’absentes, ma Muse, ma Fée,
je ne demeure pas seule,
je sors de notre maison du Maine et du monde,
près de l’Anille, et,
je ne demeure pas seule,
je sors de notre maison du Maine et du monde,
près de l’Anille, et,
face aux diocèses du zénith,
je demande au souffle de me caresser,
aux étoiles de m’éblouir et de me magnifier,
et aux cierges de lune de m’éclairer, et m’embrasser.
je demande au souffle de me caresser,
aux étoiles de m’éblouir et de me magnifier,
et aux cierges de lune de m’éclairer, et m’embrasser.
Je ne veux pas vivre sans le souffle de ta présence,
je ne peux pas respirer
sans le Soleil de ta pureté,
sans les assonances de ta douceur.
je ne peux pas respirer
sans le Soleil de ta pureté,
sans les assonances de ta douceur.
Dès le printemps,
j’enroule autour de mon cou frêle
l’un de tes bas de soie noirs,
pour humer à tout instant, en tout lieu,
j’enroule autour de mon cou frêle
l’un de tes bas de soie noirs,
pour humer à tout instant, en tout lieu,
les parfums de ta divinité,
je confie aux oiseaux dans les ciels d’azur,
et aux dais des nuages, la poésie de notre romance,
et l’arc-en-ciel saphique de notre Amour.
je confie aux oiseaux dans les ciels d’azur,
et aux dais des nuages, la poésie de notre romance,
et l’arc-en-ciel saphique de notre Amour.
Quand tu t’absentes,
je dialogue avec les arbres des bosquets,
avec les montagnes et les océans
pour leur confier mon désarroi,
car tu es depuis l’aube des temps
ma raison de vivre et d’exister,
la
terre de mon harmonie.
je dialogue avec les arbres des bosquets,
avec les montagnes et les océans
pour leur confier mon désarroi,
car tu es depuis l’aube des temps
ma raison de vivre et d’exister,
la
terre de mon harmonie.
Je ne suis rien, si ce n’est une poussière
parmi les poussières, une silhouette
sur le cadran de ta vie,
reste à jamais en notre gynécée,
parmi les poussières, une silhouette
sur le cadran de ta vie,
reste à jamais en notre gynécée,
je te réciterai, agenouillée, lestée de Grâce,
dessus l’éphéméride des saisons, en ton île d’or,
les émois de mon Bonheur, avec au coeur,
les émeraudes de notre désir et de notre Tendresse !
dessus l’éphéméride des saisons, en ton île d’or,
les émois de mon Bonheur, avec au coeur,
les émeraudes de notre désir et de notre Tendresse !
Sophie Rivière