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Je n'ai pour patrie que les cantiques de notre Tendresse

rivière

Maître Poète
Je n’ai pour patrie que les cantiques de notre Tendresse

Les chaloupes des oiseaux griffent les ciels d’azur,
les chemins d’herbe s’offrent aux hanches des jours,
les fleurs des champs se redressent à mon approche,
et saluent l’étendard de ma magnificence.

J’erre sans but,
perdue, parmi les bocages du Maine et de l’Univers,
éblouie par l’île d’or de ta Grâce,
je porte à mon cou les soleils de ton Amour,

et des pétales de rose,
enlumine encore de tes chauds rayons,
ma Bien-Aimée,
le printemps de ma Beauté.

Depuis que je t’ai rencontrée un soir d’hiver,
je n’ai pour patrie
que l’isthme de tes seins contre les miens,
et les cantiques de notre Tendresse,

j’erre sans but,
enveloppée par les ailes de mes bras contre moi,
loin des amarres des villes, loin des cités de fer
où ne règnent que la pollution, l’envie, et la haine.

Les arbres dodelinent, lentement,
sous les baisers du vent,
tandis que les quatrains des fleurs de rosée
édictent aux cathédrales des pollens

la profondeur de mes émois,
sur le château des Muses.
Les mâts de clarté s’échouent
aux balcons des firmaments,

les feuilles des ormes, alanguies,
écoutent la romance du silence.
Je longe maintenant le Loir,
emportée par l’éclair de ma pureté,

je te rejoins, ma Sirène, ma Sœur de spasmes,
Toi, ma prêtresse de Sappho, ma source de vie,
avec, à la vergue de mon coeur,
la ferveur de ma Féminité !

Sophie Rivière

 
Dernière édition:
Je n’ai pour patrie que les cantiques de notre Tendresse

Les chaloupes des oiseaux griffent les ciels d’azur,
les chemins d’herbe s’offrent aux hanches des jours,
les fleurs des champs se redressent à mon approche,
et saluent l’étendard de ma magnificence.

J’erre sans but,
perdue, parmi les bocages du Maine et de l’Univers,
éblouie par l’île d’or de ta Grâce,
je porte à mon cou les soleils de ton Amour,

et des pétales de rose,
enlumine encore de tes chauds rayons,
ma Bien-Aimée,
le printemps de ma Beauté.

Depuis que je t’ai rencontrée un soir d’hiver,
je n’ai de patrie
que l’isthme de tes seins contre les miens,
et les cantiques de notre Tendresse,

j’erre sans but,
enveloppée par les ailes de mes bras contre moi,
loin des amarres des villes, loin des cités de fer
où ne règnent que la pollution, l’envie, et la haine.

Les arbres dodelinent, lentement,
sous les baisers du vent,
tandis que les quatrains des fleurs de rosée
édictent aux cathédrales des pollens

la profondeur de mes émois,
sur le château des Muses.
Les mâts de clarté s’échouent
aux balcons des firmaments,

les feuilles des ormes, alanguies,
écoutent la romance du silence.
Je longe maintenant le Loir,
emportée par l’éclair de ma pureté,

je te rejoins, ma Sirène, ma Sœur de spasmes,
Toi, ma prêtresse de Sappho, ma source de vie,
avec, à la vergue de mon coeur,
la ferveur de ma Féminité !

Sophie Rivière

Une fois de plus ta tendresse et ta sensualité envers claire me ravissent
Bises amicales
Gaby
 
Avec la nature
se mèle à vous
la romance de la tendresse.

Merci Sophie, bises Poly
 
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