rivière
Maître Poète
Je cherche l’hymne de tes yeux
Au loin, résonnent
les
cloches de la cathédrale Notre-Dame,
la Seine a ce matin
des reflets noirâtres
où passe l’ombre des péniches.
Je me retourne,
gémissante sur ma couche,
où je gis nue, repue de plaisir,
mes bras se referment
sur moi,
car je cherche encore ton corps,
ô ma nymphe
toi tu es partie ce matin
alors que je dormais encore.
Je cherche
la douceur de tes seins frais
contre les miens,
je cherche
l’hymne de tes yeux bleus
dans les miens
quand tes râles d’amour
ont déchiré la soie du silence
des heures durant.
Seras-tu là ce soir,
ma Vénérée
pour continuer les sonnets de nos joutes ,
il ne me reste plus de toi
que tes clameurs d’amour balbutiées
dessus la douceur du Désir,
et
le parfum de ta cyprine
dessus les coussins de notre chambre.
Viens,
je t’attends,
frémissante,
avec, au coeur,
les émaux de notre Volupté
et les spasmes de nos féminités !
Sophie Rivière
Au loin, résonnent
les
cloches de la cathédrale Notre-Dame,
la Seine a ce matin
des reflets noirâtres
où passe l’ombre des péniches.
Je me retourne,
gémissante sur ma couche,
où je gis nue, repue de plaisir,
mes bras se referment
sur moi,
car je cherche encore ton corps,
ô ma nymphe
toi tu es partie ce matin
alors que je dormais encore.
Je cherche
la douceur de tes seins frais
contre les miens,
je cherche
l’hymne de tes yeux bleus
dans les miens
quand tes râles d’amour
ont déchiré la soie du silence
des heures durant.
Seras-tu là ce soir,
ma Vénérée
pour continuer les sonnets de nos joutes ,
il ne me reste plus de toi
que tes clameurs d’amour balbutiées
dessus la douceur du Désir,
et
le parfum de ta cyprine
dessus les coussins de notre chambre.
Viens,
je t’attends,
frémissante,
avec, au coeur,
les émaux de notre Volupté
et les spasmes de nos féminités !
Sophie Rivière