rivière
Maître Poète
J’attends l’union de nos chairs
Les rues sont désertes
dedans Paris,
seule la scansion de mes escarpins
rompt le chant du silence,
ma robe courte de soie grège
volette parmi
le triomphe du matin,
mon sac à main pend sur mon épaule.
Je reviens vers toi
après quelques jours d’absence
dans
l’innocence du printemps,
je reviens
mon amante,
j’attends l’échange de nos baisers,
l’union de nos chairs
quand
nos sens grisés
nous emporteront
sur les plages de la Jouissance,
rappelle-toi
ton corps
qui se ploie sous mes mains,
et tes cris de Jouissance la nuit
au
gré
de
nos étreintes,
Tu es Grâce, ma Douce,
j’aime
la cambrure de ta taille,
les cierges de tes seins contre les miens,
l’hymne de ton pertuis
où
se réfugient
ma lippe et mes doigts,
bientôt,
nous nous retrouverons,
et sur notre couche,
chantera la Lumière de notre Amour.
Sophie Rivière
Les rues sont désertes
dedans Paris,
seule la scansion de mes escarpins
rompt le chant du silence,
ma robe courte de soie grège
volette parmi
le triomphe du matin,
mon sac à main pend sur mon épaule.
Je reviens vers toi
après quelques jours d’absence
dans
l’innocence du printemps,
je reviens
mon amante,
j’attends l’échange de nos baisers,
l’union de nos chairs
quand
nos sens grisés
nous emporteront
sur les plages de la Jouissance,
rappelle-toi
ton corps
qui se ploie sous mes mains,
et tes cris de Jouissance la nuit
au
gré
de
nos étreintes,
Tu es Grâce, ma Douce,
j’aime
la cambrure de ta taille,
les cierges de tes seins contre les miens,
l’hymne de ton pertuis
où
se réfugient
ma lippe et mes doigts,
bientôt,
nous nous retrouverons,
et sur notre couche,
chantera la Lumière de notre Amour.
Sophie Rivière