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J'attends l'union de nos chairs

rivière

Maître Poète
J’attends l’union de nos chairs

Les rues sont désertes
dedans Paris,
seule la scansion de mes escarpins
rompt le chant du silence,


ma robe courte de soie grège
volette parmi
le triomphe du matin,
mon sac à main pend sur mon épaule.


Je reviens vers toi
après quelques jours d’absence
dans
l’innocence du printemps,


je reviens
mon amante,
j’attends l’échange de nos baisers,
l’union de nos chairs


quand
nos sens grisés
nous emporteront
sur les plages de la Jouissance,


rappelle-toi
ton corps
qui se ploie sous mes mains,
et tes cris de Jouissance la nuit


au
gré
de
nos étreintes,


Tu es Grâce, ma Douce,
j’aime
la cambrure de ta taille,
les cierges de tes seins contre les miens,


l’hymne de ton pertuis

se réfugient
ma lippe et mes doigts,


bientôt,
nous nous retrouverons,
et sur notre couche,
chantera la Lumière de notre Amour.


Sophie Rivière
 
"Femme le matin
Dans la rue sous le soleil
Rejoint son Amante"


Haïku édouardien (début du XXIe siècle)
Les haïkus ont avec vos vers un joli point commun: Ils n'ont pas de ponctuation ! Quoique parfois, si ! Vous en mettez !
 
Cher Edouard,

Je connais un peu le principe des haïkus japonais avec leur cadence 5 syllabes/7/5,
mais je mets toujours toujours de la ponctuation.

Ce haïku édouardien est très joli.

Dans ce texte, j'évoque la Grâce éternelle des amantes et de la Femme.

Amitiés saphiques.

Sophie
 
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