amapoesia
Nouveau poète
Impuissante
Le chagrin de l’amour qui s’enfuit, qui trahit,
Le chagrin d’un ami est mon chagrin aussi.
Mais je n’ai que des mots, de dérisoires mots,
Pour tenter d’apaiser, de consoler ses maux.
Les insultes qui fusent, le mépris, la haine,
Ont blessé un ami, me ravageant aussi.
Lui qui prônait la paix a récolté la peine,
Et si je le soutiens, je ne peux rien pour lui.
Une amie est absente depuis quelques jours.
Je n’ai pas de nouvelles et me fais du souci.
Je n’ai aucun moyen de lui porter secours
Et devant son silence, je suis démunie.
Mon ami est en guerre avec l’autre lui-même.
Mon ami s’est perdu dans l’ombre de sa peine.
La voie s’est effacée sous ses pas hésitants.
Mon ami s’est perdu, bien loin de ce printemps.
Et moi, je reste là, tout en sachant qu’il souffre.
Je reste sans rien faire, le cœur angoissé,
Souhaitant que mes prières, seule aide que j’offre,
Sauront, vers la lumière, ses pas, diriger.
Le chagrin de l’amour qui s’enfuit, qui trahit,
Le chagrin d’un ami est mon chagrin aussi.
Mais je n’ai que des mots, de dérisoires mots,
Pour tenter d’apaiser, de consoler ses maux.
Les insultes qui fusent, le mépris, la haine,
Ont blessé un ami, me ravageant aussi.
Lui qui prônait la paix a récolté la peine,
Et si je le soutiens, je ne peux rien pour lui.
Une amie est absente depuis quelques jours.
Je n’ai pas de nouvelles et me fais du souci.
Je n’ai aucun moyen de lui porter secours
Et devant son silence, je suis démunie.
Mon ami est en guerre avec l’autre lui-même.
Mon ami s’est perdu dans l’ombre de sa peine.
La voie s’est effacée sous ses pas hésitants.
Mon ami s’est perdu, bien loin de ce printemps.
Et moi, je reste là, tout en sachant qu’il souffre.
Je reste sans rien faire, le cœur angoissé,
Souhaitant que mes prières, seule aide que j’offre,
Sauront, vers la lumière, ses pas, diriger.