Sur la feuille, tous écrivent d’une encre intemporelle.
Pour structurer, tout ce qui fait leur vie.
Ils y mettent leurs besoins, ou au secours, ils appellent.
Et quand je lis, je traduis mes envies.
Le crayon qui prolonge jusqu’au bout de la nuit.
Les émotions échangées, appréhendées.
Et leur obstination à rester inchangées.
Ecrivant pour tous et celles qui s’enfuient.
Tout le monde parle serein ou dans la confusion.
Sur papier, c’est la même liberté.
Simplement, comme le temps et son cortége pressé.
Leur emprise ne peut rien dans nos compositions.
Et je vis, je l’écris, je le lis, je le dis.
Et j’en veux toujours plus à savoir.
Rien de plus beau qu’un texte, qui
Libéré de sa réalité, libère tout son pouvoir.
Pour structurer, tout ce qui fait leur vie.
Ils y mettent leurs besoins, ou au secours, ils appellent.
Et quand je lis, je traduis mes envies.
Le crayon qui prolonge jusqu’au bout de la nuit.
Les émotions échangées, appréhendées.
Et leur obstination à rester inchangées.
Ecrivant pour tous et celles qui s’enfuient.
Tout le monde parle serein ou dans la confusion.
Sur papier, c’est la même liberté.
Simplement, comme le temps et son cortége pressé.
Leur emprise ne peut rien dans nos compositions.
Et je vis, je l’écris, je le lis, je le dis.
Et j’en veux toujours plus à savoir.
Rien de plus beau qu’un texte, qui
Libéré de sa réalité, libère tout son pouvoir.