xxxmarionxxx82
Nouveau poète
IL n'airai fallu Qu'un moment de plus pour que la port vienne mais une main nue alors ellle est venue qui a pris la mienne qui donc a rendu leurs couleur perdues aux jours aux semaines sa realité a l immense été des chose humaine moi qui fremissais toujour je ne sais de quelle colére deux bras on suffi pour faire a ma vien un grand collier d air rien qu'un mouvement ce geste en dormant leger quyi me frole un souffle posé mins une rosée contre mon epaule LOUIS ARAGON