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Frissons.

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion totora
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totora

Nouveau poète
« Le vent me glace la peau, et les gouttelettes de pluies me mouillent le visage. Le ciel à des airs d’orages imminents, et les soupirs des gens qui passent me déprime. C’est déprimant, c’est angoissant. C’est dur, c’est douloureux, les yeux bleus qui ne brillent pas, les sourires pauvres qui s’acheminent jusqu'à ton visage, les quelques de tes éclats de rires qui n’ont plus que la sensation du froid. Tu me fais de la peine pauvre ange. Tes ailes ne sont plus blanches, ta peau n’est plus blanche… Et l’auréole au dessus de ta tête à du griller. Je n’aime pas ça petit ange, c’est étrange, ça fait peur, pas à toi ? La mort du ciel, du soleil ne te fais pas peur ? Et l’explosion du monde non plus ? Tu es bien forte. Aller, apprends moi, vas y souris moi, montres moi ! J’ai oublié comment faire il y a longtemps de ça… Le vent me glace la peau, et les gouttelettes sont comme des gifles que tu me distribues. Le ciel a des accents d’apocalypses, et même ton visage ne me calme plus. C’est triste, c’est affligeant. C’est dur et douloureux, les yeux bleus qui ne disent plus rien, les quelques de tes éclats de rires, dont la chaleur s’est éteinte. Tu me fais pitié avec des deux yeux gonflés pauvre ange. Tes doigts ne serrent plus grand-chose, ta beauté se perd dans l’illusion… Celle des sourires froids et décadents, des sourires pauvres pleins de déraison. Je n’aime pas ça petit ange, ce n’est pas jolie, ça me fait pleurer. Tu es bien sure de toi ? Aller, aller viens dans mes bras, aller, aller étreins moi, aller ne me lâche plus ! Moi je n’y arriverais pas, je n’y arrive plus, depuis longtemps déjà. Le vent me glace la peau, et la pluie bat sur le pavé froid. Les nuages couvrent le ciel et ça m’épuise, ça m’épuise car je ne peux plus te voir, et que mon parapluie est trop grand, que mon parapluie est trop lourd, et qu’il me glisse des mains par tout ce vent ! Je regarde mes pas, ils ne me guident plus et m’envoient me faire foutre. Alors je les ai suivis les yeux fermés, j’ai attendu au carrefour, j’ai attendu… Mes tempes ont explosés. Je t’attends, je t’attends avec l’envie d’hurler, je t’attends mais je ne t’entends plus. Aller viens, viens, je t’attends, pauvre ange. »
 
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