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Fragrances

Notabene

Nouveau poète
Lieu mythique à redécouvrir ensemble,
L’endroit était souvenir d’un roi…déchu un temps.
Il est présent, partage, ébats de souverains.
Quatuor en sol majeur, chacun jouant de nos instruments,
Nous avons partagés notes de chairs, de plaisirs, absence de sagesse.
A en peindre les murs, vibrer les sols, envahis de sons,
De nos semences, de vos jouissances aquatiques, de vos croches gémissantes,
Toutes deux remplies de nous, secouées de spasmes,
De vos timbales gonflées et jaillissantes, geysers de contrées sauvages.
Ta bouche sur son sexe la sienne sur le mien pour le plus grand plaisir,
De tes yeux, des miens, des leurs, des nôtres,
Moments intenses, frénésies de vos chevelures battant le vent,
Sous les coups de boutoirs de ces mâles en rut,
Excités de plus belle de vos odeurs intimes.
Jeux de langues, duels de doigts,
Les chants percent l’endroit, couvrent la musique,
Ebahissent spectateurs et autres voyeurs.
Apaisées, repues, évanouies, en symbiose,
Vos chairs s’enlacent, vos langues se nouent,
Sous nos yeux de mâles érigés à vous pénétrer encore.
Tu lèches sa peau imprégnée de moi, respire son sexe rempli de lui,
Elle de même qui cherche tes seins les torture, les excitent à te rendre folle à nouveau,
Une main se tend, elle m’appelle…la tienne pour qu’encore je te prenne,
La sienne l’invite à son tour et nous reprenons de plus belle.
D’autres partitions se jouent, d’autres tempos s’invitent.
Résonnances de corps déchirés de plaisirs.
La musique s’arrête nous devenons le concerto du soir, quatuor à quatre sexes
Œuvre de quatre êtres dépourvus de pudeur, accord parfait,
The Everglades s’expriment…
Large étendue humide où quatre personnes ont ce soir là
Entrouvert la porte de leurs sens en émoi…
Et recouvert leur terre de…sols majeurs.
 
Subtile évocation je l'ai voulue pour un moment torride quoiqu'il en soit :-)
 
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