zra17
Poète libéré
Ces êtres quand on les voit,... Le cœur léger n’en revient pas,... Sont jeter comme des chiens,... Au milieu d’un monde qu’ils ne connaissent tous point,...///////// Misère les grandit tous un par un,... Sur leur dos,.... Une montagne pleine de roches très lourdes en poids,/////////// Ces âmes qu’on appelle, .... Du sommet d’un toit,..... Mon cœur vibre pour elles ..... H élas ! Le monde est fait comme ca,...... Prions pour elles.... Qu’elles partent de là,...//////////// Dans les domaines sous-jacents,.... Peuvent trouver leur position..... Aux jardins reflétant,.... La lueur d’un soleil illuminant, ../////////// A la lueur du soleil.... Le ciel nous émerveille,..... Nous cherchons vie et ce qu’elle a comme ardeur,..... Le cœur sombre dans la noirceur de l’aigreur,..... Comment le sortir de là ?.....//////////// A ces âmes mourant, ..... Le cœur cadet et attachant .... Poignant et qui captive la vue de son compagnon,..... Ayant un esprit jeune et issant,..... Que c’est émouvant,.....///////////// Que les gouttes de larmes s’emportent en courant,....... Quand elles aperçoivent de loin, l’enfant tendre sa main aux passants,..... Le regardent de haut, le regardant en avançant,..... Un regard aussi méprisant,...... Qu’a-t-il fait cet enfant pour mériter son abandon,..... Et qu’à t-il fait pour mériter d’être secouer âprement, ....../////// Je l’ai vue allongé et ses pieds abimés, ..... Un regard déchirant,...... Le cœur des injustes barbares, grossier..... Se réjouit de le voir les suppliant,...... Cet enfant mesquin et bouleversant,.....///////// « La haine porte le nom de celui qui l’aura manifesté même silencieusement, au lieu d’haire quelqu’un, il faut le laisser partir même injustement »/////////// Zra17.///////