Morne glacis des saisons affrontées
Inutiles regrets de sombres oraisons
Masque d’absence sur ma couche hantée
Solitaires extases en guise de pâles guérisons
Mécanique circulaire de grasses cavalcades
Sur chimères d’ébène en carrousels endiablés
L’ivresse frelatée s'orne de factices ruades
Oublieux artifice de ton dédain troublé
Sourde volonté de tamiser l’abîme qui gronde
Pour recueillir des étincelles les plus infimes éclats
Tandis que de la profondeur des rivières que l’on sonde
S’exhale tel de l’ambre le parfum de ta voix
Fanal prisonnier de trop lumineux rivages
Un vertige de feu serpente entre tes arias
Nul écart qui ne sépare infiniment du mirage
de l’absinthe du plaisir dans l’alcôve de tes bras
Au lieu où se sacrifient mes restes d’innocence
Au portique où se consume le prodige croissant
Soupir de tes lèvres grimées de pur silence
Rêve de nos corps laqués d’or incandescent
Inutiles regrets de sombres oraisons
Masque d’absence sur ma couche hantée
Solitaires extases en guise de pâles guérisons
Mécanique circulaire de grasses cavalcades
Sur chimères d’ébène en carrousels endiablés
L’ivresse frelatée s'orne de factices ruades
Oublieux artifice de ton dédain troublé
Sourde volonté de tamiser l’abîme qui gronde
Pour recueillir des étincelles les plus infimes éclats
Tandis que de la profondeur des rivières que l’on sonde
S’exhale tel de l’ambre le parfum de ta voix
Fanal prisonnier de trop lumineux rivages
Un vertige de feu serpente entre tes arias
Nul écart qui ne sépare infiniment du mirage
de l’absinthe du plaisir dans l’alcôve de tes bras
Au lieu où se sacrifient mes restes d’innocence
Au portique où se consume le prodige croissant
Soupir de tes lèvres grimées de pur silence
Rêve de nos corps laqués d’or incandescent