Le peu de temps que j’ai passé à l’école m’a quand même permis d’acquérir des principes fondés sur une morale profonde.
Chaque matin nous avions face à nous le sage instituteur, qui en quelques phrases nous expliquait les lignes fondamentales des règles de la vie qui allaient façonner notre petit personnage pour en faire plus tard un homme.
Il prenait la craie et sur le tableau noir inscrivait la phrase magique du jour.
Nous devions la recopier sur le cahier du même nom.
De notre plus belle plume faite de pleins et de déliés on traçait notre chemin, lorsque nous avions fini, on allait montrer notre travail au vénérable maître, fiers d’avoir appris une nouvelle règle.
C’est ce qui manque à mon avis depuis trop longtemps dans nos écoles !.
Ma tante une institutrice des années trente à soixante me disait :
« Maurice la bonne méthode c’était nous qui l’avions !. »
Voici en quelques mots la synthèse de ce qui m’a été appris, et qui est depuis profondément ancré dans mon esprit.
Face à la vie, si vous n’êtes pas sincère, si vous ne croyez pas à une mission supérieure, si vous ne découvrez en rien les nobles principes, si vous manquez de ressort, si vous vous réfugiez dans la mesquinerie dans l’esprit de dénigrement et la critique acerbe, qui recouvre le renoncement le plus lâche vous vivrez nuisiblement.
Chaque matin nous avions face à nous le sage instituteur, qui en quelques phrases nous expliquait les lignes fondamentales des règles de la vie qui allaient façonner notre petit personnage pour en faire plus tard un homme.
Il prenait la craie et sur le tableau noir inscrivait la phrase magique du jour.
Nous devions la recopier sur le cahier du même nom.
De notre plus belle plume faite de pleins et de déliés on traçait notre chemin, lorsque nous avions fini, on allait montrer notre travail au vénérable maître, fiers d’avoir appris une nouvelle règle.
C’est ce qui manque à mon avis depuis trop longtemps dans nos écoles !.
Ma tante une institutrice des années trente à soixante me disait :
« Maurice la bonne méthode c’était nous qui l’avions !. »
Voici en quelques mots la synthèse de ce qui m’a été appris, et qui est depuis profondément ancré dans mon esprit.
Face à la vie, si vous n’êtes pas sincère, si vous ne croyez pas à une mission supérieure, si vous ne découvrez en rien les nobles principes, si vous manquez de ressort, si vous vous réfugiez dans la mesquinerie dans l’esprit de dénigrement et la critique acerbe, qui recouvre le renoncement le plus lâche vous vivrez nuisiblement.
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