Notabene
Nouveau poète
Lorsque j’ôte ton étui de soie,
Couvrant tes courbes délicates, caramélisées et tendres,
Je me sens toujours l’âme musicienne…
Egrenant ça et là quelques notes sur ton corps posé en pupitre.
De mes doigts enchanteurs, de caresses en do mineur,
J’aime débuter piano de mes instruments sans coulisse,
Cuivrés cependant de l’ambré de ton velours,
Humides d’embouchure au contact de tes lèvres.
Mais très vite, l’envie me gagne,
Ta langue douce extraite de ta bouche,
Lapant mon être à en perdre la raison,
Que je devine glisser le long de ce métronome érigé,
Où grondent un orage, une éruption naissante, des percussions puissantes,
D’où me parvient cette envie folle, abyssale,
De tes lèvres humides entrouvertes en calice,
Sur ma bouche assoiffée de ton élixir tonique,
Qui m’emportera à t’aimer heures et heures,
A n’en plus finir, à n’en plus dormir, à ne plus se nourrir,
D’autres choses que de nos peaux chauffées aux blanches…
De ma sève jaillissante…brûlant dièse de toi.
S’entame alors…le jeu des tambours…
Sans baguettes mais aux doigts…
Je joue des timbales au rythme allegro.
Coulissant au creux de ton être,
Cherchant la résonnance suprême,
D’où proviendra ce son aquatique,
Tant apprécié si ce n’est de nos draps.
Ton triangle tintant, inondé, humide,
Prêt à visiter l’ensemble de nos tempos,
J’introduis alors l’instrument providentiel,
Qui en accord de clé et de rondeur avec tes notes sensuelles,
Emboité au creux de ta portée aux cris musicaux symphoniques,
Extirpera de ton antre les ultimes sonates de nos récitals extatiques.
Et qu’importe, le lieu, la présence ou l’absence,
D’un public attentif, dissipé, indocile,
Jamais nous ne bâclons l’ensemble de nos solfèges,
Ultimes expressions de notre amour de nos rythmiques
Couvrant tes courbes délicates, caramélisées et tendres,
Je me sens toujours l’âme musicienne…
Egrenant ça et là quelques notes sur ton corps posé en pupitre.
De mes doigts enchanteurs, de caresses en do mineur,
J’aime débuter piano de mes instruments sans coulisse,
Cuivrés cependant de l’ambré de ton velours,
Humides d’embouchure au contact de tes lèvres.
Mais très vite, l’envie me gagne,
Ta langue douce extraite de ta bouche,
Lapant mon être à en perdre la raison,
Que je devine glisser le long de ce métronome érigé,
Où grondent un orage, une éruption naissante, des percussions puissantes,
D’où me parvient cette envie folle, abyssale,
De tes lèvres humides entrouvertes en calice,
Sur ma bouche assoiffée de ton élixir tonique,
Qui m’emportera à t’aimer heures et heures,
A n’en plus finir, à n’en plus dormir, à ne plus se nourrir,
D’autres choses que de nos peaux chauffées aux blanches…
De ma sève jaillissante…brûlant dièse de toi.
S’entame alors…le jeu des tambours…
Sans baguettes mais aux doigts…
Je joue des timbales au rythme allegro.
Coulissant au creux de ton être,
Cherchant la résonnance suprême,
D’où proviendra ce son aquatique,
Tant apprécié si ce n’est de nos draps.
Ton triangle tintant, inondé, humide,
Prêt à visiter l’ensemble de nos tempos,
J’introduis alors l’instrument providentiel,
Qui en accord de clé et de rondeur avec tes notes sensuelles,
Emboité au creux de ta portée aux cris musicaux symphoniques,
Extirpera de ton antre les ultimes sonates de nos récitals extatiques.
Et qu’importe, le lieu, la présence ou l’absence,
D’un public attentif, dissipé, indocile,
Jamais nous ne bâclons l’ensemble de nos solfèges,
Ultimes expressions de notre amour de nos rythmiques