iboujo
Maître Poète
Et je reste des heures au grand lit de tes bras
Comme liane séduite , aggripèe ,enroulée
Quand tu te fonds en moi me laissant habiter
Me laissant prendre tout par ce doux canevas
Charnelle harmonie des corps accolés
Qui se cherchent , s'offrent , se trouvent
Une tiédeur inonde nos lévres scellées
Elles se touchent ,perlent , approuvent
Des mains qui baladent ,gambadent ,rient
Ecarquillent l'intime réservé à celle , à celui
Elles iront loin , trés loin chercher le point doré
Pour assouvir ensemble et gravir l'apogée
Deux sexes qui s'emboitent à ne faire qu'un
Aidés par le frisson et l'obole des reins
Deux sexes gourmands aux désirs enviés
Deux sexes qui osent ,qui aiment à en baver
C'est comme un caroussel ce vent
Un harmattan en rafales au dedans
Les murmures ont laissé place aux cris
Les hauts , les bas ,l'extase ,et puis..
Et puis paisible l'épaule va renforcer
Et puis la lévre et ses tendres baisers
Quatre mains se joignent ,la nuit va tomber
Sur l'exceptionnelle fontaine de sérénité
Comme liane séduite , aggripèe ,enroulée
Quand tu te fonds en moi me laissant habiter
Me laissant prendre tout par ce doux canevas
Charnelle harmonie des corps accolés
Qui se cherchent , s'offrent , se trouvent
Une tiédeur inonde nos lévres scellées
Elles se touchent ,perlent , approuvent
Des mains qui baladent ,gambadent ,rient
Ecarquillent l'intime réservé à celle , à celui
Elles iront loin , trés loin chercher le point doré
Pour assouvir ensemble et gravir l'apogée
Deux sexes qui s'emboitent à ne faire qu'un
Aidés par le frisson et l'obole des reins
Deux sexes gourmands aux désirs enviés
Deux sexes qui osent ,qui aiment à en baver
C'est comme un caroussel ce vent
Un harmattan en rafales au dedans
Les murmures ont laissé place aux cris
Les hauts , les bas ,l'extase ,et puis..
Et puis paisible l'épaule va renforcer
Et puis la lévre et ses tendres baisers
Quatre mains se joignent ,la nuit va tomber
Sur l'exceptionnelle fontaine de sérénité
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