rivière
Maître Poète
Enseigne-moi les coraux de nos émois
Je t’aime d’être douce et câline,
ô ma Vénérée,
toi qui effaces
sur mon front mes soucis,
et inscris des sonnets de soleil,
et des hymnes de langueur,
à chaque heure
que Dieu fait,
ta Grâce s’incline devant
les roses du Levant,
les prêtresses de Sappho t’ont enseigné
des odes de nudité et des soupirs
que tu me déclames.
Enseigne-moi encore
l’innocence de nos étreintes,
la tendresse de nos baisers
sur
les coraux de nos émois,
vois,
je m’offre à toi,
viens te pencher
sur
les
perles de mes seins,
viens
câliner
la forêt de mon pertuis,
afin que je crie
au Monde
la liesse d’être ta Femme !
Sophie Rivière
Je t’aime d’être douce et câline,
ô ma Vénérée,
toi qui effaces
sur mon front mes soucis,
et inscris des sonnets de soleil,
et des hymnes de langueur,
à chaque heure
que Dieu fait,
ta Grâce s’incline devant
les roses du Levant,
les prêtresses de Sappho t’ont enseigné
des odes de nudité et des soupirs
que tu me déclames.
Enseigne-moi encore
l’innocence de nos étreintes,
la tendresse de nos baisers
sur
les coraux de nos émois,
vois,
je m’offre à toi,
viens te pencher
sur
les
perles de mes seins,
viens
câliner
la forêt de mon pertuis,
afin que je crie
au Monde
la liesse d’être ta Femme !
Sophie Rivière