difisia
Grand poète
Quand les flots bleus atteindront le ciel,
Les couleurs se bâttiront sur ta peau d'argile,
Quand l'Océan de par sa fièvre fragile,
Coulera sur toi, je peindrai ton long sommeil,
Sur Chacune de tes épaules naîtra un ange,
Qui veillera sur toi j'usqu'aux lueurs de l'Aurore,
Et qui éloignera de toi chaque éclat malveillant,
Pour me permettre de glisser vers toi, dans tes rêves bordés d'or,
Parce qu'il n'est jamais trop tard pour t'aimer,
Mon ange, comme les éléments puissent te le souffler,
Au creux de ton oreille, je viendrai déposer,
Les mots que j'ai su, tant de fois te répéter,
Tendresse et Gaietée,
Pour tes yeux ensommeillés,
Dors mon ange, loin de la douleur,
Jusqu'à la fin j'embrasserai tes couleurs,
Encore et toujours je te sourirai,
Ecrivant sans cesse les morceaux de notre histoire,
Les bons comme les mauvais,
Je ne pourrais jamais la laisser choir,
Au monde je montrerai,
Notre amour mêlé de haine,
Mais qui n'aura jamais été vaine...
Les couleurs se bâttiront sur ta peau d'argile,
Quand l'Océan de par sa fièvre fragile,
Coulera sur toi, je peindrai ton long sommeil,
Sur Chacune de tes épaules naîtra un ange,
Qui veillera sur toi j'usqu'aux lueurs de l'Aurore,
Et qui éloignera de toi chaque éclat malveillant,
Pour me permettre de glisser vers toi, dans tes rêves bordés d'or,
Parce qu'il n'est jamais trop tard pour t'aimer,
Mon ange, comme les éléments puissent te le souffler,
Au creux de ton oreille, je viendrai déposer,
Les mots que j'ai su, tant de fois te répéter,
Tendresse et Gaietée,
Pour tes yeux ensommeillés,
Dors mon ange, loin de la douleur,
Jusqu'à la fin j'embrasserai tes couleurs,
Encore et toujours je te sourirai,
Ecrivant sans cesse les morceaux de notre histoire,
Les bons comme les mauvais,
Je ne pourrais jamais la laisser choir,
Au monde je montrerai,
Notre amour mêlé de haine,
Mais qui n'aura jamais été vaine...