rivière
Maître Poète
Enchante-moi de ta douceur et de ta Tendresse
Les rossignols frémissent dès l’aube,
le printemps régente l’éphéméride des jours,
l’or du Soleil me brûle, les frêles amaranthes éclosent,
les flots, près de moi, brasillent d’un effet de miroir,
le printemps régente l’éphéméride des jours,
l’or du Soleil me brûle, les frêles amaranthes éclosent,
les flots, près de moi, brasillent d’un effet de miroir,
la sérénité des heures m’enveloppe
parmi l’extase des bocages et des hameaux,
ô mon amante, ma Vie,
enchante-moi de ta douceur et de ta Tendresse.
parmi l’extase des bocages et des hameaux,
ô mon amante, ma Vie,
enchante-moi de ta douceur et de ta Tendresse.
Mes paumes se referment sur le puits du vide,
redonne-moi ta Lumière, toi qui es absente,
écoute la mélodie de mon chant,
écoute les assonances de mon Désir,
redonne-moi ta Lumière, toi qui es absente,
écoute la mélodie de mon chant,
écoute les assonances de mon Désir,
les roses blanches de ta Chair me hantent,
la Nature s'enquiert de la romance de tes paroles,
ma chevelure d’abondance ruisselle le long de mon dos,
je pleure maintenant dans le linceul des brises.
la Nature s'enquiert de la romance de tes paroles,
ma chevelure d’abondance ruisselle le long de mon dos,
je pleure maintenant dans le linceul des brises.
Reviens-moi,
depuis que je te connais,
les ruisseaux et les fleuves s’ouvrent au vent de mes pas,
mille caresses m’interpellent,
depuis que je te connais,
les ruisseaux et les fleuves s’ouvrent au vent de mes pas,
mille caresses m’interpellent,
règne sans cesse sur l’évangile de mes seins, et l’argile de mes versets,
désaltère-toi à la fontaine de mes mots,
que m’importe la stère des saisons et des années,
cueille les diamants de ta Grâce.
désaltère-toi à la fontaine de mes mots,
que m’importe la stère des saisons et des années,
cueille les diamants de ta Grâce.
J’avance sans boussole vers Toi,
arpente le diadème de mon visage,
sème les forêts de ta clarté,
héberge-moi dans l’océan de ta délicatesse,
arpente le diadème de mon visage,
sème les forêts de ta clarté,
héberge-moi dans l’océan de ta délicatesse,
tisse sur les chemins d’herbe des odes de langueurs.
Je marche vers ton travail,
je te ramènerai en notre logis,
et dans le soir triomphant, tu m’aimeras à jamais !
Je marche vers ton travail,
je te ramènerai en notre logis,
et dans le soir triomphant, tu m’aimeras à jamais !
Sophie Rivière
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