marcmarseille
Nouveau poète
Clin d'oeil à Jojo, en espérant la faire sourire...
Sous le règne de Louis XV, il fut une fois,
Un soldat qui combattit à Fontenoy.
Beau, viril,charmant,galant avec les dames,
Peu de demoiselles résistaient à ses charmes.
Mais,las, voila qu’au cours d’un combat,
Un boulet, la jambe lui arracha,
De même, son membre viril coupa ras.
D’une prothèse de bois, le barbier la guibolle remplaça,
Mais pour le reste, de solution ne trouva pas.
Notre soldat bientôt, guérit.
Et pour son village, clopin- clopant repartit.
A mi voyage, en une auberge s’arrêta.
Une soubrette, devant ce beau mâle s’affola.
Malgré, du guerrier, les denis, les reculs
La drôlesse tenait à lui offrir son nid et ….autre chose encore.
Le soldat n’y tenant plus, rejoignit la servante,
Qui, nue, l’attendait dans sa soupente…
Vint le moment d’exposer sa virilité
Ou plutôt son membre viril oté.
Nul besoin de décrire, de la soubrette, la détresse,
Lorsqu’elle nota l’absence de « pendant » aux fesses.
Mais l’éternel amoureux ne s’avoue pas vaincu,
Et pour rien au monde, ne laisserait échapper le joli cul.
Un éclair lui travers l’esprit, le fait bondir de joie.
Sur le sol, il a aperçu, de la pucelle, les bas de soie.
Aussitôt, de l’un il se saisit, ôte sa prothèse,
L’enfile dans le bas de soie, bien à l’aise.
Puis, à la jeune donzelle intriguée,
Sur le dos, il ordonne de s’allonger,
Et, de son membre de bois, de soie gainé, avec entrain,
Il commence à fourrager le vagin.
Il faut avouer que, jamais, elle ne prit un tel pied,
Grâce à celui, en bois d’olivier…
Car il s’appelait Olivier….
Sous le règne de Louis XV, il fut une fois,
Un soldat qui combattit à Fontenoy.
Beau, viril,charmant,galant avec les dames,
Peu de demoiselles résistaient à ses charmes.
Mais,las, voila qu’au cours d’un combat,
Un boulet, la jambe lui arracha,
De même, son membre viril coupa ras.
D’une prothèse de bois, le barbier la guibolle remplaça,
Mais pour le reste, de solution ne trouva pas.
Notre soldat bientôt, guérit.
Et pour son village, clopin- clopant repartit.
A mi voyage, en une auberge s’arrêta.
Une soubrette, devant ce beau mâle s’affola.
Malgré, du guerrier, les denis, les reculs
La drôlesse tenait à lui offrir son nid et ….autre chose encore.
Le soldat n’y tenant plus, rejoignit la servante,
Qui, nue, l’attendait dans sa soupente…
Vint le moment d’exposer sa virilité
Ou plutôt son membre viril oté.
Nul besoin de décrire, de la soubrette, la détresse,
Lorsqu’elle nota l’absence de « pendant » aux fesses.
Mais l’éternel amoureux ne s’avoue pas vaincu,
Et pour rien au monde, ne laisserait échapper le joli cul.
Un éclair lui travers l’esprit, le fait bondir de joie.
Sur le sol, il a aperçu, de la pucelle, les bas de soie.
Aussitôt, de l’un il se saisit, ôte sa prothèse,
L’enfile dans le bas de soie, bien à l’aise.
Puis, à la jeune donzelle intriguée,
Sur le dos, il ordonne de s’allonger,
Et, de son membre de bois, de soie gainé, avec entrain,
Il commence à fourrager le vagin.
Il faut avouer que, jamais, elle ne prit un tel pied,
Grâce à celui, en bois d’olivier…
Car il s’appelait Olivier….