iboujo
Maître Poète
Avec mes mots simples écrire la beauté,
Ma mélancolie froide et ma passion brulante,
Ma rime est pauvre,ma métrique peu brillante,
Mais Malherbe m'ennuie,Ronsard m'a enchanté.
Si la règle est première,absolue,souveraine,
Jamais je ne serai poete reconnu,
Si le chaos est roi et la phrase incongrue,
Poète ne serai,car j'aurais trop de peine.
La poésie ne serai ce pas différent?
La liberté du verbe est elle une utopie?
Quel intégrisme littéraire nous dénie,
Le droit d'écrire un langage cohérent.
C'est la mode! l'air du temps! me répondra t on,
Vous devez tous entrer dans le moule social,
Mais si vote écrit en devient trés banal,
Sans saveur,sans odeur,aussi gris qu'un chiffon.
Et bien le poétiquement correct,c'est non!!
Non au carcan ou l' on voudrait m'enfermer,
Je veux qu'on lise dans mes plaies non refermées,
Dans mes joies,mes peines,ou mes amours sans nom.
Au de la de mes mots,de mes phrases gravées,
Je dénonce par la ,un insidieux pouvoir,
Ma personne n'est pas bronze, on ne la peut couler,
A la mode le matin,et refondre le soir.
Je hais la mode dans l'art,dans la culture,
Ce qui est beau matin,est mauvais à midi,
Ecoutez les gourous,faites ce que l'on vous dit,
Et jamais n'etre soi,ne tentez l'aventure.
Si pour creer,il faut renier les maitres,
Faire n'importe quoi,pouvu qu'etre nouveau,
Devant la critique marcher comme un veau,
C'est la négation de tout,négation d'etre.
Alors je continue d'écrire calmement,
De la simple beauté,je ceuille les rameaux,
Car la poésie ce n'est rien finalement,
Que choisir sans effort,faire chanter les mots.
Ma mélancolie froide et ma passion brulante,
Ma rime est pauvre,ma métrique peu brillante,
Mais Malherbe m'ennuie,Ronsard m'a enchanté.
Si la règle est première,absolue,souveraine,
Jamais je ne serai poete reconnu,
Si le chaos est roi et la phrase incongrue,
Poète ne serai,car j'aurais trop de peine.
La poésie ne serai ce pas différent?
La liberté du verbe est elle une utopie?
Quel intégrisme littéraire nous dénie,
Le droit d'écrire un langage cohérent.
C'est la mode! l'air du temps! me répondra t on,
Vous devez tous entrer dans le moule social,
Mais si vote écrit en devient trés banal,
Sans saveur,sans odeur,aussi gris qu'un chiffon.
Et bien le poétiquement correct,c'est non!!
Non au carcan ou l' on voudrait m'enfermer,
Je veux qu'on lise dans mes plaies non refermées,
Dans mes joies,mes peines,ou mes amours sans nom.
Au de la de mes mots,de mes phrases gravées,
Je dénonce par la ,un insidieux pouvoir,
Ma personne n'est pas bronze, on ne la peut couler,
A la mode le matin,et refondre le soir.
Je hais la mode dans l'art,dans la culture,
Ce qui est beau matin,est mauvais à midi,
Ecoutez les gourous,faites ce que l'on vous dit,
Et jamais n'etre soi,ne tentez l'aventure.
Si pour creer,il faut renier les maitres,
Faire n'importe quoi,pouvu qu'etre nouveau,
Devant la critique marcher comme un veau,
C'est la négation de tout,négation d'etre.
Alors je continue d'écrire calmement,
De la simple beauté,je ceuille les rameaux,
Car la poésie ce n'est rien finalement,
Que choisir sans effort,faire chanter les mots.