PascalH
Grand poète
Douces pensées.
Tu t'étire sur ce lit ou se noient toutes tes passions
Comme un refuge ou tes rêves émergent de l'horizon
Pour te lover sur ce qui habite et embrasse de ton âme
La douceur d'une langue qui se glisse et ainsi se pâme.
Je suppute devant tant de plaisir à t'offrir en ce jour
D'une bouche , d'un oracle qui désigne le mot amour
Pour ce que d'être à l'instant satisfaire ta petite fève
Comme un lame plaisante qui s'écrase sur la grève.
Délicatement de mes doigts j'écarte le sillon de ta chair
Découvrant l'île qui me fut promis de ses années en mer
Dans un tourbillon d'écume sur ta peau au gout salée
Pour cette passion lié aux abysses dont je fut enivré.
Puis comme une murène cherchant une faille dans ta grotte
Je m'engouffre en toi pour mieux conquérir femme de Loth
Car de ce pouvoir qui nait de cet étrange et délicieux labeur
Te réduira comme statue immobile, ma belle de ta petite mort.
PascalH
Tu t'étire sur ce lit ou se noient toutes tes passions
Comme un refuge ou tes rêves émergent de l'horizon
Pour te lover sur ce qui habite et embrasse de ton âme
La douceur d'une langue qui se glisse et ainsi se pâme.
Je suppute devant tant de plaisir à t'offrir en ce jour
D'une bouche , d'un oracle qui désigne le mot amour
Pour ce que d'être à l'instant satisfaire ta petite fève
Comme un lame plaisante qui s'écrase sur la grève.
Délicatement de mes doigts j'écarte le sillon de ta chair
Découvrant l'île qui me fut promis de ses années en mer
Dans un tourbillon d'écume sur ta peau au gout salée
Pour cette passion lié aux abysses dont je fut enivré.
Puis comme une murène cherchant une faille dans ta grotte
Je m'engouffre en toi pour mieux conquérir femme de Loth
Car de ce pouvoir qui nait de cet étrange et délicieux labeur
Te réduira comme statue immobile, ma belle de ta petite mort.
PascalH