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Douce Étreinte

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion Dr Hard
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Dr Hard

Nouveau poète
Quand le flux sacré de ma sève coule de mes bourses,
Il me semble que mes testicules sont lourds et gros ;
Lorsque le sang chauffe dans mes chairs,
Mon gland devient une masse dure et imposante,
Qui, impatient, frappe contre le ventre de ma maîtresse.

J'aime ce moment où elle me contemple, dévêtue,
Où, humble esclave de mes désirs,
Elle laisse glisser sa chemise de nuit sur ses hanches,
Où, allongée, elle m'invite à l'exploration de son corps.

J'aime quand elle entrouvre ses cuisses
Et que, du bout de mon membre, je sens l'entrée de son temple.
Alors, je m'enfonce en elle jusqu'à la garde,
Et, pris par le délire de ma possession, je m'abandonne à la volupté.

Je l'aime lorsqu'elle gémit sous mes assauts,
Quand, unis dans le plaisir, nous atteignons ensemble l'extase,
Quand nos cris résonnent à l'unisson,
Et que nos corps, épuisés, s'affaissent, repus.

J'aime sentir son souffle contre ma peau,
Quand elle se blottit contre moi, satisfaite,
Quand, dans un dernier baiser, elle m'offre encore sa tendresse,
Et que, les yeux fermés, elle s'endort contre mon torse.

Quand nos corps sont consumés par la passion,
Et que, dans un dernier soupir, je m'effondre sur elle,
Je sens encore la chaleur de son étreinte,
Le parfum de sa peau, la douceur de ses lèvres.

Nous restons ainsi, unis dans la satisfaction,
Les pensées flottant entre rêves et réalité,
Les corps bercés par la langueur du plaisir accompli.
Le temps semble suspendu, l'instant est parfait.

Mais déjà, je sens le désir renaître en moi,
Une nouvelle vague de passion m'envahir.
Je l'attire à nouveau contre moi,
Et, dans un murmure, je lui demande encore.

Elle sourit, ses yeux brillent d'une lueur complice.
Nous sommes prisonniers volontaires de ce cercle enivrant,
Où chaque étreinte en appelle une autre,
Où chaque souffle devient un cri de plaisir.

La nuit est à nous, le monde n'existe plus.
Seuls nos corps comptent, et la douce torture
De cette passion qui ne connaît pas de fin,
De cette luxure qui nous consume, encore et encore.

Elle est mienne, je suis sien,
Perdus dans ce tourbillon de sensations,
Nous ne faisons plus qu'un,
Les amants éternels, esclaves du désir.

Quand l'aube enfin pointe à l'horizon,
Nos corps exténués se relâchent,
Et, dans un dernier soupir,
Nous sombrons ensemble dans un sommeil bien mérité.
 
Douce symphonie érotique au rythme d'un amour torride et frénétique.
 
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