Madame Maud
Maître Poète
Diadème,
Extirpé du blasphème
Par des lustres choqués
Mon émoi en diadème
Sur son nez agacé
Sortira-t-il indemne
De nos mœurs déguisées ?
De frottements en rengaines
Pour enfin déglacer
Des humeurs de chienne
Et des temps de gelé :
Trop de jours de semaine
Traîne l’envie d’y passer !
Sa beauté qui s’amène
Et oublie d’couronner
Ce qui reste de haine
Aux étreintes lacées
Pendant que les chaînes
Ont envie de fouetter.
Alors Je dégaine
le laissant m’imposer
ses injures si saines
ses envies de jubiler
Et ma brèche devient reine
Sous son air malmené !
Je veux qu’il s’y reprenne
Et sirote mes coulées
Enfin qu’il m’astreigne
À cesser d’objecter
Et mes cris de sirène
Sauront l’dévoyer
Pas d’abus pas de blêmes
Pas de camouflets
Juste un jeu que l’on aime
À savoir maîtriser
À l’entente malsaine
Mais qui sait exciter !
Madame Maud
Extirpé du blasphème
Par des lustres choqués
Mon émoi en diadème
Sur son nez agacé
Sortira-t-il indemne
De nos mœurs déguisées ?
De frottements en rengaines
Pour enfin déglacer
Des humeurs de chienne
Et des temps de gelé :
Trop de jours de semaine
Traîne l’envie d’y passer !
Sa beauté qui s’amène
Et oublie d’couronner
Ce qui reste de haine
Aux étreintes lacées
Pendant que les chaînes
Ont envie de fouetter.
Alors Je dégaine
le laissant m’imposer
ses injures si saines
ses envies de jubiler
Et ma brèche devient reine
Sous son air malmené !
Je veux qu’il s’y reprenne
Et sirote mes coulées
Enfin qu’il m’astreigne
À cesser d’objecter
Et mes cris de sirène
Sauront l’dévoyer
Pas d’abus pas de blêmes
Pas de camouflets
Juste un jeu que l’on aime
À savoir maîtriser
À l’entente malsaine
Mais qui sait exciter !
Madame Maud