iboujo
Maître Poète
Peur heurter certaines sensibilités
Un regard inconnu, juste une voix
Une prêche qui arrive jusqu'à moi
Voici l'humeur coquine d'un homme
Qui tente de pousser à la consomme
Il a des mots simplistes ,oh! la caution !
Parle de la pluie et du beau temps
Puis s'attarde sans artifice un moment
Sur un mariage en voie de disparition
Moi je me gausse dans mes glorieuses
Toute la nuit , une mouche à la solive porteuse
On ne me le fait pas , pauvre puceau sans ébat
Je laisse dire , j'écoute , j'attends le faux pas
Je n'ai aucun doute quand il aborde l'intimité
Et son envie de pinailler, l'herbe est si verte à côté
Moi aussi j'ai l'humeur coquine, je le déroute
Juste un moment , et sans que rien lui coûte
Je l'aborde en minaudant, lui ordonne d 'acter
La mâle rutile, s'astique ,attendrit sa chantepleure
Et au jeu il se pique , le soldat est plein d'ardeur
J'imagine son doux témoignage tripoté et érigé
Tiendra-t-il la longueur,ira-t-il au bout de sa patience
J'entends le souffle dérailleur pour abréger sa souffrance
Je branlote deux ou trois mots sur un ton salvateur
Que l'opercule de sa gibelote explose sous la main vainqueur
Jouer n'est pas touché, lui dis-je, à présent repose toi
Et si demain encore une fois tu défrises , ne m'appelle pas.....!!
Un regard inconnu, juste une voix
Une prêche qui arrive jusqu'à moi
Voici l'humeur coquine d'un homme
Qui tente de pousser à la consomme
Il a des mots simplistes ,oh! la caution !
Parle de la pluie et du beau temps
Puis s'attarde sans artifice un moment
Sur un mariage en voie de disparition
Moi je me gausse dans mes glorieuses
Toute la nuit , une mouche à la solive porteuse
On ne me le fait pas , pauvre puceau sans ébat
Je laisse dire , j'écoute , j'attends le faux pas
Je n'ai aucun doute quand il aborde l'intimité
Et son envie de pinailler, l'herbe est si verte à côté
Moi aussi j'ai l'humeur coquine, je le déroute
Juste un moment , et sans que rien lui coûte
Je l'aborde en minaudant, lui ordonne d 'acter
La mâle rutile, s'astique ,attendrit sa chantepleure
Et au jeu il se pique , le soldat est plein d'ardeur
J'imagine son doux témoignage tripoté et érigé
Tiendra-t-il la longueur,ira-t-il au bout de sa patience
J'entends le souffle dérailleur pour abréger sa souffrance
Je branlote deux ou trois mots sur un ton salvateur
Que l'opercule de sa gibelote explose sous la main vainqueur
Jouer n'est pas touché, lui dis-je, à présent repose toi
Et si demain encore une fois tu défrises , ne m'appelle pas.....!!
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