kandinsky
Maître Poète
Je suis à l’étroit dans ce corps qui m’enveloppe
Comprimé, écrasé tel est le muscle qui me sert de cœur
D’avoir trop vécu de malheur, d’être noyé dans mes pleurs
J’ai, aujourd’hui, une pointe, un haut-le-cœur qui me stoppe
De cet alcool que j’ai vu tant ingurgiter pour soi-disant soulager
D’une violence engendrée par l’être titubant et désorienté
Sur une femme terrifiée, s’accrochant au mari qui l’avait tant aimé
Devant des progénitures traumatisées par ce drame éternellement gravé
Des conséquences dont on ne soucie guère, qu’on tente d’oublier
Enfouis dans un être qui est désormais fissuré de la tête aux pieds
Comment alors devenir un homme avec pour modèle telle atrocité
Sinon que de renier, à contre cœur, le paternel qui vous a procréé
Indélébiles, sont les traces dans votre mémoire disséquée
Déprimé, de ne plus concevoir sa vie meilleure mais bien pire
Meurtrissure, ces balafres qu’on porte en soi mais masquée
En détresse, bien que large sourire, je n’y cache que mes soupirs
Si seulement le temps pouvait s’arrêter ou même reculer
Je serais le premier à renverser le cours des choses pour défaire
Ce que je me reproche, à tort, de n’avoir été qu’un enfant acculé
De pouvoir oser casser des bouteilles à la figure de mon père
Loin de la colère, de la haine ou d’une pitié malsaine
Je n’en veux à personne, la destinée est ce qu’elle est
Aucun regret ne vaut le coup, pour qu’on s’apitoie à jamais
Je serais, de ma vie, humble et stoïque quoiqu’il advienne
Comprimé, écrasé tel est le muscle qui me sert de cœur
D’avoir trop vécu de malheur, d’être noyé dans mes pleurs
J’ai, aujourd’hui, une pointe, un haut-le-cœur qui me stoppe
De cet alcool que j’ai vu tant ingurgiter pour soi-disant soulager
D’une violence engendrée par l’être titubant et désorienté
Sur une femme terrifiée, s’accrochant au mari qui l’avait tant aimé
Devant des progénitures traumatisées par ce drame éternellement gravé
Des conséquences dont on ne soucie guère, qu’on tente d’oublier
Enfouis dans un être qui est désormais fissuré de la tête aux pieds
Comment alors devenir un homme avec pour modèle telle atrocité
Sinon que de renier, à contre cœur, le paternel qui vous a procréé
Indélébiles, sont les traces dans votre mémoire disséquée
Déprimé, de ne plus concevoir sa vie meilleure mais bien pire
Meurtrissure, ces balafres qu’on porte en soi mais masquée
En détresse, bien que large sourire, je n’y cache que mes soupirs
Si seulement le temps pouvait s’arrêter ou même reculer
Je serais le premier à renverser le cours des choses pour défaire
Ce que je me reproche, à tort, de n’avoir été qu’un enfant acculé
De pouvoir oser casser des bouteilles à la figure de mon père
Loin de la colère, de la haine ou d’une pitié malsaine
Je n’en veux à personne, la destinée est ce qu’elle est
Aucun regret ne vaut le coup, pour qu’on s’apitoie à jamais
Je serais, de ma vie, humble et stoïque quoiqu’il advienne