difisia
Grand poète
Tu m'as regardée, visée l'âme, droit dans les yeux,
Tu ne m'as jamais rien dit, à ce rendez-vous,
Je faisais tout pour te garder, et de mon mieux,
Je n'ai réussi qu'à trop t'éloigner de nous...
Pourquoi tu ne m'as pas parlé à temps ?
Tu sais que je ne suis plus une enfant,
Alors parle moi comme à qui je suis,
Et alors, qu'on reprendra notre vie ?
Tu ne m'as pas dit un seul mot,
Et Pour toi, j'ai fait le grand saut,
Entre le grand vide et ta peau,
J'ai choisis et péris dans l'eau,
Tu étais le seul, premier à me dire,
Qu'il ne fallait pas me laisser mourir,
Je t'ai cru, et j'ai vécu en ton âme,
J'ai été la dernière à tout savoir...
Une autre avait tes yeux en elle,
Moi je n'avais que les querelles,
Comment ai-je pu rester aveugle ?
Tout ce temps, toujours toute seule,
A écouter ce long silence,
Parré de l'infâme ignorance...
"Il était mon premier amour,
Il était le tout premier à partir,
Je fut la première à survivre,
Remontant la pente dure de la foudre..."
Tu ne m'as jamais rien dit, à ce rendez-vous,
Je faisais tout pour te garder, et de mon mieux,
Je n'ai réussi qu'à trop t'éloigner de nous...
Pourquoi tu ne m'as pas parlé à temps ?
Tu sais que je ne suis plus une enfant,
Alors parle moi comme à qui je suis,
Et alors, qu'on reprendra notre vie ?
Tu ne m'as pas dit un seul mot,
Et Pour toi, j'ai fait le grand saut,
Entre le grand vide et ta peau,
J'ai choisis et péris dans l'eau,
Tu étais le seul, premier à me dire,
Qu'il ne fallait pas me laisser mourir,
Je t'ai cru, et j'ai vécu en ton âme,
J'ai été la dernière à tout savoir...
Une autre avait tes yeux en elle,
Moi je n'avais que les querelles,
Comment ai-je pu rester aveugle ?
Tout ce temps, toujours toute seule,
A écouter ce long silence,
Parré de l'infâme ignorance...
"Il était mon premier amour,
Il était le tout premier à partir,
Je fut la première à survivre,
Remontant la pente dure de la foudre..."