• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Dans le matin, éclot le chant du merle

rivière

Maître Poète
Dans le matin, éclot le chant du merle

Dans le matin sanglé de Grâce,
éclot le chant du merle
dessus les diocèses d’azur,
dessus les voûtes de l’horizon,

les vaisseaux des arbres dansent,
et tanguent sur l’écume du Loir.
Le printemps du Monde s’ouvre
à la scansion de mes escarpins,

dès que s’enfuient les étoiles et la lune vers l’occident,
et que se déploient les corolles de ta Lumière.
Serre plus fort ma dextre,
ô ma Sirène, ma vie, ma Dame de douceur,

élançons-nous vers la proue de l’Univers,
vers la matrice de notre Désir,
les roses contemplent le soleil de mes seins lourds
qui tressautent libres de toute attache

sous ma robe courte de tulle,
mes lèvres résonnent encore
de l’écho de tes baisers,
sur le parchemin des sentes

se déroule l’écharpe d’une brise,
et meurt le crucifix d’errance des gouttes de rosée.
Arrêtons-nous,
écoutons l’encensoir du silence

parmi la soierie des bocages,
tandis qu’
au loin
frissonne le châle des épis,

le beffroi indompté des herbes
sait le flux et le reflux des heures,
les hampes des peupliers se désaltèrent,
adossés à la mélodie du cri d’humus.

Proclame, ma Souveraine, le sacre des futaies
où vogue une luciole,
prends-moi, et à même les paupières des herbes,
égrène les stances de mes émois !

Sophie Rivière

 
Bonsoir simlecteur,
je vous remercie infiniment pour la joliesse de votre message.
Je veux honorer sans cesse ma compagne qui est ma vie.

Bonne soirée.
Amitiés poétiques.
Sophie Rivière
 
Tu vas jusqu'aux racines
faire trembler d'émois
toute la terre
Quelle unisson de rêves
jusqu'à la voûte céleste!

Bravo à toi, c'est beau!

Bises Poly
 
Dans le matin, éclot le chant du merle

Dans le matin sanglé de Grâce,
éclot le chant du merle
dessus les diocèses d’azur,
dessus les voûtes de l’horizon,

les vaisseaux des arbres dansent,
et tanguent sur l’écume du Loir.
Le printemps du Monde s’ouvre
à la scansion de mes escarpins,

dès que s’enfuient les étoiles et la lune vers l’occident,
et que se déploient les corolles de ta Lumière.
Serre plus fort ma dextre,
ô ma Sirène, ma vie, ma Dame de douceur,

élançons-nous vers la proue de l’Univers,
vers la matrice de notre Désir,
les roses contemplent le soleil de mes seins lourds
qui tressautent libres de toute attache

sous ma robe courte de tulle,
mes lèvres résonnent encore
de l’écho de tes baisers,
sur le parchemin des sentes

se déroule l’écharpe d’une brise,
et meurt le crucifix d’errance des gouttes de rosée.
Arrêtons-nous,
écoutons l’encensoir du silence

parmi la soierie des bocages,
tandis qu’
au loin
frissonne le châle des épis,

le beffroi indompté des herbes
sait le flux et le reflux des heures,
les hampes des peupliers se désaltèrent,
adossés à la mélodie du cri d’humus.

Proclame, ma Souveraine, le sacre des futaies
où vogue une luciole,
prends-moi, et à même les paupières des herbes,
égrène les stances de mes émois !

Sophie Rivière

Chère Sophie, et si je te disais que je n'ai pas aimé, tu ne me croirais pas et tu aurais raison. En fait je n'ai pas aimé mais adoré
Merci Sophie et bonne journée
Bises
Gaby
 
Retour
Haut