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Dans le champ d'avoine

coqhardi

Maître Poète
Nous étions jeunes, beaux et fous sortis à peine de l’adolescence
Amoureux la vie devant nous plein de vigueur et de puissance
Nous faisions l’amour partout à n’importe quelle heure
Toujours prêts pour un bon coup par temps de pluie ou de chaleur

Il me revient en mémoire cette scène inoubliable
En Eté, par un beau soir après être sortis de table
Petite balade dans la nature pour une envie réciproque
Dans un coin de verdure pour abaisser le froc

Pas de sanglier à l’horizon, pas de vieux yeux voyeur
Allez vient mon cochon on va passer un petit quart d’heure
Quel idée saugrenue et bête a traversé notre esprit
Ou avait on la tête mais bon quand on a envie on a envie

A peine sortis du champ d’avoine nos culs posés sur une grume
Aussi rouges que des pivoines aussi légers qu’une plume
Après cette partie de jambes en l’air nous retirions un à un les épis
A l’endroit, à l’envers bien incrustés dans nos habits

Surtout aucun indices pour mon père, vilain cerbère
Qui n’avait pas la peau lisse à nos yeux trop sévère
Nous avions fière allure sur nos bouts de bois

En pleine nature en se disant plus jamais ça
 
Mieux vaut l'avoine que le champs de betteraves, Mais une affaire qui pique...
 
Nous étions jeunes, beaux et fous sortis à peine de l’adolescence
Amoureux la vie devant nous plein de vigueur et de puissance
Nous faisions l’amour partout à n’importe quelle heure
Toujours prêts pour un bon coup par temps de pluie ou de chaleur


Il me revient en mémoire cette scène inoubliable
En Eté, par un beau soir après être sortis de table
Petite balade dans la nature pour une envie réciproque
Dans un coin de verdure pour abaisser le froc


Pas de sanglier à l’horizon, pas de vieux yeux voyeur
Allez vient mon cochon on va passer un petit quart d’heure
Quel idée saugrenue et bête a traversé notre esprit
Ou avait on la tête mais bon quand on a envie on a envie


A peine sortis du champ d’avoine nos culs posés sur une grume
Aussi rouges que des pivoines aussi légers qu’une plume
Après cette partie de jambes en l’air nous retirions un à un les épis
A l’endroit, à l’envers bien incrustés dans nos habits


Surtout aucun indices pour mon père, vilain cerbère
Qui n’avait pas la peau lisse à nos yeux trop sévère
Nous avions fière allure sur nos bouts de bois

En pleine nature en se disant plus jamais ça
Super j'en redemande
 
Quand éro tique
il y a une aubépine
et tout est en vous temps!
car pour faire rire les mots
il faut savoir en dire pour rire!

Merci à toi, amitiés, Poly
 
Dernière édition:
Nous étions jeunes, beaux et fous sortis à peine de l’adolescence
Amoureux la vie devant nous plein de vigueur et de puissance
Nous faisions l’amour partout à n’importe quelle heure
Toujours prêts pour un bon coup par temps de pluie ou de chaleur


Il me revient en mémoire cette scène inoubliable
En Eté, par un beau soir après être sortis de table
Petite balade dans la nature pour une envie réciproque
Dans un coin de verdure pour abaisser le froc


Pas de sanglier à l’horizon, pas de vieux yeux voyeur
Allez vient mon cochon on va passer un petit quart d’heure
Quel idée saugrenue et bête a traversé notre esprit
Ou avait on la tête mais bon quand on a envie on a envie


A peine sortis du champ d’avoine nos culs posés sur une grume
Aussi rouges que des pivoines aussi légers qu’une plume
Après cette partie de jambes en l’air nous retirions un à un les épis
A l’endroit, à l’envers bien incrustés dans nos habits


Surtout aucun indices pour mon père, vilain cerbère
Qui n’avait pas la peau lisse à nos yeux trop sévère
Nous avions fière allure sur nos bouts de bois

En pleine nature en se disant plus jamais ça
Bravo coqhardi! J'adore ces délicieuses coquineries.Très beau poème! A la campagne les occasions ne manquent pas de faire l'amour sous le ciel.
 
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