Impure
Maître Poète
Nos souffles courts, fugitifs
S'évadent de nos bouches
Pour permettre à nos lèvres de s'unir, à vif
Et elles s'atteignent, avides, farouches
Nos corps se percutent
S'écroulent au sol, brutalement
Nous nous libérons dans la chute
De ce qui nous servait de vêtements
Je sens tes doigts qui se resserrent
S’enlisent dans la peau de mon cou
Quand soudain, en moi tu t’insères
Mettant ainsi mon âme à genou
S'évadent de nos bouches
Pour permettre à nos lèvres de s'unir, à vif
Et elles s'atteignent, avides, farouches
Nos corps se percutent
S'écroulent au sol, brutalement
Nous nous libérons dans la chute
De ce qui nous servait de vêtements
Je sens tes doigts qui se resserrent
S’enlisent dans la peau de mon cou
Quand soudain, en moi tu t’insères
Mettant ainsi mon âme à genou