oryldeluz
Maître Poète
Glissant tel l'eau dévalant la montagne
Mes mains explorent les courbes de ton corps hurlant
Vorasse tel le feu qui s'embrase au vent
Tes mains escaladent mon mât de cocagne
Chaque cellule répondant en échos
A mes murmures qui susurrent doucement
Chacun de tes soupirs s'envolant
Raisonne en moi comme mille mots
Quand soudain tel des escrimeurs
Nos langues se croisent dans un ballet
Où la lutte est acharnée
Mais sans jamais de vainqueur
Maintenant ton corps contre moi
Fermement et tendrement à la fois
Je capte ton âme en tes yeux
L'amour étant complet quand il va jusqu'au cieux
N'en pouvant plus tu me supplies
D'explorer ton corps qui me crie
Le Tsounami qui suivit
Ne peut être décrit
Mes mains explorent les courbes de ton corps hurlant
Vorasse tel le feu qui s'embrase au vent
Tes mains escaladent mon mât de cocagne
Chaque cellule répondant en échos
A mes murmures qui susurrent doucement
Chacun de tes soupirs s'envolant
Raisonne en moi comme mille mots
Quand soudain tel des escrimeurs
Nos langues se croisent dans un ballet
Où la lutte est acharnée
Mais sans jamais de vainqueur
Maintenant ton corps contre moi
Fermement et tendrement à la fois
Je capte ton âme en tes yeux
L'amour étant complet quand il va jusqu'au cieux
N'en pouvant plus tu me supplies
D'explorer ton corps qui me crie
Le Tsounami qui suivit
Ne peut être décrit