unjouralafois
Nouveau poète
CONRAD
Dans son passé il retourne chercher les gens qu’il a admiré
et dont il croyait avoir été ignoré.
Il leur montre qu’aujourd’hui, un homme il est devenu
beau, grand, admirable, il y est parvenu.
Blessé, il ferme son cœur à la personne qui l’a outragé.
Un mur de béton tout autour de lui il construit
et devant lui il poursuit sa vie.
Les beaux souvenirs dont il craint la douleur à venir
Il les écrase avec de nouveaux tout aussi beaux.
Intarissable est sa soif d’être aimé.
Il donne tout jusqu’à épuisé de ressources
à bout de souffle, il abhorre dans son habit de mépris
les malheureux insoumis.
Pour attirer leur attention, son enfant polisson
montre ses fesses, tire la langue et fait des pirouettes.
Puis sans mots dits, tel un voleur il s’enfuit.
Puis il entre dans la vie d’autres gens.
Toujours en s’imposant
Il s’habille à nouveau du costume du galant
Son futur il le bâtit sur du sable mouvant.
Lorsque son château s’écroule, rien n’y comprends.
Le passé si on y retourne, c’est pour y voir les maux mal guéris
et non pour y chercher les gens dont on est aguerri.
Aujourd’hui
Il es amoureux et peut s'imposer de me sortir de sa vie
mais pour moi tant que le cri des corneilles se fera entendre à mes oreilles et que les goélands tourneront au-dessus de ma tête, pour l'éternité dans mon âme, il restera gravé
Je prie pour qu’un jour il connaisse le pardon
et au lieu que rancœur tapisse sa vie,
un véritable deuil il confie
pour que le vrai bonheur intérieur pour toujours lui souri
lui apportant paix et amies.
☼☼☼
Dans son passé il retourne chercher les gens qu’il a admiré
et dont il croyait avoir été ignoré.
Il leur montre qu’aujourd’hui, un homme il est devenu
beau, grand, admirable, il y est parvenu.
Blessé, il ferme son cœur à la personne qui l’a outragé.
Un mur de béton tout autour de lui il construit
et devant lui il poursuit sa vie.
Les beaux souvenirs dont il craint la douleur à venir
Il les écrase avec de nouveaux tout aussi beaux.
Intarissable est sa soif d’être aimé.
Il donne tout jusqu’à épuisé de ressources
à bout de souffle, il abhorre dans son habit de mépris
les malheureux insoumis.
Pour attirer leur attention, son enfant polisson
montre ses fesses, tire la langue et fait des pirouettes.
Puis sans mots dits, tel un voleur il s’enfuit.
Puis il entre dans la vie d’autres gens.
Toujours en s’imposant
Il s’habille à nouveau du costume du galant
Son futur il le bâtit sur du sable mouvant.
Lorsque son château s’écroule, rien n’y comprends.
Le passé si on y retourne, c’est pour y voir les maux mal guéris
et non pour y chercher les gens dont on est aguerri.
Aujourd’hui
Il es amoureux et peut s'imposer de me sortir de sa vie
mais pour moi tant que le cri des corneilles se fera entendre à mes oreilles et que les goélands tourneront au-dessus de ma tête, pour l'éternité dans mon âme, il restera gravé
Je prie pour qu’un jour il connaisse le pardon
et au lieu que rancœur tapisse sa vie,
un véritable deuil il confie
pour que le vrai bonheur intérieur pour toujours lui souri
lui apportant paix et amies.
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