FODIL
Nouveau poète
Clément
Est-ce par une quelconque inadvertance
Ou grâce à une inouïe prémonition,
Que tes parents ont su d'avance
A quel point t'irait ton prénom ?
Etre clément est une qualité
Bien trop rare de nos jours.
Toi qui a la chance de la posséder
Sache la garder pour toujours.
Certes, tu n'es pas parfait et c'est bien normal,
Tu es plein de défauts, plus ou moins attachants ;
Mais tu as le mérite d'être clément
Et ce n'est déjà pas si mal !
Tu n'es pas comme les autres, tu es unique,
N'ais donc pas honte de ta différence,
Car à mes yeux, elle est grandement bénéfique :
Leurs moqueries résultent de leur ignorance.
Moi qui te connais assez pour savoir vraiment
Quand tu es toi ou quand tu ne l'ais pas,
Je t'apprécie avec tes avantages et tes inconvénients
Et eux ne t'aimeront jamais plus que moi.
Je ris de tes maladresses,
Sourie à tes plaisanteries,
Rougie de ta gentillesse
Et ne regrette en rien d'être ton amie.
Reste donc toujours toi-même :
Clément...
Car c'est comme cela que je t'aime ;
Souviens t'en.
Est-ce par une quelconque inadvertance
Ou grâce à une inouïe prémonition,
Que tes parents ont su d'avance
A quel point t'irait ton prénom ?
Etre clément est une qualité
Bien trop rare de nos jours.
Toi qui a la chance de la posséder
Sache la garder pour toujours.
Certes, tu n'es pas parfait et c'est bien normal,
Tu es plein de défauts, plus ou moins attachants ;
Mais tu as le mérite d'être clément
Et ce n'est déjà pas si mal !
Tu n'es pas comme les autres, tu es unique,
N'ais donc pas honte de ta différence,
Car à mes yeux, elle est grandement bénéfique :
Leurs moqueries résultent de leur ignorance.
Moi qui te connais assez pour savoir vraiment
Quand tu es toi ou quand tu ne l'ais pas,
Je t'apprécie avec tes avantages et tes inconvénients
Et eux ne t'aimeront jamais plus que moi.
Je ris de tes maladresses,
Sourie à tes plaisanteries,
Rougie de ta gentillesse
Et ne regrette en rien d'être ton amie.
Reste donc toujours toi-même :
Clément...
Car c'est comme cela que je t'aime ;
Souviens t'en.