Madame, vous n’avez pas à me remercier
C’est un honneur de partager votre secret
Les gens qui vous voient d’ordinaire si discrète
N’imaginent pas qu’en la matiere vous êtes experte
Les jeunes femmes, souvent fières dans l’ardeur
Ignorent à quel point vous leur êtes supérieure
Votre fougue qui ne compte pas les années
Est pour vous l’assurance de m’avoir enchaîné
Les journées qui suivent nos ébats interdits
Sont rythmes de flashs, de votre corps, de vos cris
Comprenez Madame ma fascination
Devant le spectacle de votre corps en action
Vous refusez souvent que je vous complimente
Mais sachez que vos rondeurs sont charmantes
J’aime aussi vous voir libérer votre chevelure
La voir tomber sur vos femelles boutures
Quel Bonheur de les voir se dresser
Lorsque vous me suppliez de les malmener
Vous me demandez toujours plus de déraison
Laissez moi le temps de m’habituer à tant de passion
C’est un honneur de partager votre secret
Les gens qui vous voient d’ordinaire si discrète
N’imaginent pas qu’en la matiere vous êtes experte
Les jeunes femmes, souvent fières dans l’ardeur
Ignorent à quel point vous leur êtes supérieure
Votre fougue qui ne compte pas les années
Est pour vous l’assurance de m’avoir enchaîné
Les journées qui suivent nos ébats interdits
Sont rythmes de flashs, de votre corps, de vos cris
Comprenez Madame ma fascination
Devant le spectacle de votre corps en action
Vous refusez souvent que je vous complimente
Mais sachez que vos rondeurs sont charmantes
J’aime aussi vous voir libérer votre chevelure
La voir tomber sur vos femelles boutures
Quel Bonheur de les voir se dresser
Lorsque vous me suppliez de les malmener
Vous me demandez toujours plus de déraison
Laissez moi le temps de m’habituer à tant de passion