Il est 4heures du mat’, c’est tôt.
Mais ce matin me paraît beau.
Un rendez-vous à ne pas manquer,
Ce matin mon téléphone va sonner.
Une drogue ? Une addiction ?
Appelez le comme vous voulez
Mais dans mon cou, ce frisson,
C’est un moment privilégié.
C’est par hasard que l’on s‘est croisé
L’un et l’autre par clavier interposé
Anaïs-Anaïs, le plus doux des parfums ?:
C’est toi… mon perdreau parisien…
Le cynique a croisé la fraîcheur,
Croyez moi, ça n’arrive pas souvent.
Un miracle à virer bonne sœur,
S’enfermer dans un couvent.
Savant mélange de sensibilité et de malice
Un peu l’effet d’un compte en Suisse
Joli petit trésor caché aux yeux d’autrui
Jardin d’Eden, secret, Aperçu de Paradis.
Lorsque je me surprend à guetter un SMS sur mon portable,
Quand deux ou trois jours sans nouvelles me sont insupportables
Anaïs-Anaïs, le plus doux des parfums,
Je m’aperçois, qu’à toi, je tiens.
Je ne comprend pas qu’on te laisse partir,
Et encore moins qu’on te fasse souffrir.
Il faut croire que dans l’espèce humaine :
La connerie demeure seule souveraine.
Ca ne fait pas longtemps qu’on se connaît,
Mais nos parcours sont semblables.
Les choses que je ne devine pas de toi, déjà, je les sais.
Notre amitié, en ce qui me concerne, est indiscutable.
Tu peux essayer de te déguiser extérieurement
Mais tu ne peux camoufler les choses que tu ressens
J’aime la nudité de ton Ame, exposée sans fausse pudeur
Ce sont les sentiments qui nous font voir la vie en couleur.
Moi, je ne me confie pas facilement, je garde tout dedans,
C’est en cela que nous sommes différents.
C’est en les connaissant, leur origine et leur teneur,
Que les différences, comme en cuisine, donnent à la vie sa saveur.
Je parle, je parle et en oublie l’essentiel.
Ne change rien, reste au naturel.
Alterne carapace et flanelle
C’est ce qui fait que tu es toi, ma belle.
Je m’arrête là avant de vraiment virer fleur bleue
Mais sache que tous les hommes ne sont pas des têtes de nœud
Un trouvera, un jour, qu’Anaïs-Anaïs, le doux plus parfum
C’est tout naturellement le tien.
Je ne l’espère pas, je le sais.
Et tu sais comment je le sais ?….
Mais ce matin me paraît beau.
Un rendez-vous à ne pas manquer,
Ce matin mon téléphone va sonner.
Une drogue ? Une addiction ?
Appelez le comme vous voulez
Mais dans mon cou, ce frisson,
C’est un moment privilégié.
C’est par hasard que l’on s‘est croisé
L’un et l’autre par clavier interposé
Anaïs-Anaïs, le plus doux des parfums ?:
C’est toi… mon perdreau parisien…
Le cynique a croisé la fraîcheur,
Croyez moi, ça n’arrive pas souvent.
Un miracle à virer bonne sœur,
S’enfermer dans un couvent.
Savant mélange de sensibilité et de malice
Un peu l’effet d’un compte en Suisse
Joli petit trésor caché aux yeux d’autrui
Jardin d’Eden, secret, Aperçu de Paradis.
Lorsque je me surprend à guetter un SMS sur mon portable,
Quand deux ou trois jours sans nouvelles me sont insupportables
Anaïs-Anaïs, le plus doux des parfums,
Je m’aperçois, qu’à toi, je tiens.
Je ne comprend pas qu’on te laisse partir,
Et encore moins qu’on te fasse souffrir.
Il faut croire que dans l’espèce humaine :
La connerie demeure seule souveraine.
Ca ne fait pas longtemps qu’on se connaît,
Mais nos parcours sont semblables.
Les choses que je ne devine pas de toi, déjà, je les sais.
Notre amitié, en ce qui me concerne, est indiscutable.
Tu peux essayer de te déguiser extérieurement
Mais tu ne peux camoufler les choses que tu ressens
J’aime la nudité de ton Ame, exposée sans fausse pudeur
Ce sont les sentiments qui nous font voir la vie en couleur.
Moi, je ne me confie pas facilement, je garde tout dedans,
C’est en cela que nous sommes différents.
C’est en les connaissant, leur origine et leur teneur,
Que les différences, comme en cuisine, donnent à la vie sa saveur.
Je parle, je parle et en oublie l’essentiel.
Ne change rien, reste au naturel.
Alterne carapace et flanelle
C’est ce qui fait que tu es toi, ma belle.
Je m’arrête là avant de vraiment virer fleur bleue
Mais sache que tous les hommes ne sont pas des têtes de nœud
Un trouvera, un jour, qu’Anaïs-Anaïs, le doux plus parfum
C’est tout naturellement le tien.
Je ne l’espère pas, je le sais.
Et tu sais comment je le sais ?….