Teddy38
Poète libéré
Quand j'ai rêvé de Toi jusqu'a maintenant
Il n'y a jamais eu besoin de carré blanc
Cette nuit, malgré moi, les choses ont changées
Les frontières du pays des merveilles j'ai traversé.
Cette fois des pensées surtout teinté de tendresse
Ont fait place à un monde empli de caresses
Cette fois j'ai découvert les secrets de ton corps
J'ai adoré, Je m'en suis repu sans remords.
Mes caresses folles faisaient frissonner ta peau
Sur elle, elles glissaient comme un souffle d'air sur l'eau
Quel ravissement de voir tes yeux s'affoler
De t'entendre dire, soupirer, que tu adorais.
J'étais le plus comblé des amants
Avec Toi, je volais en plein firmament
Toi, tu adorais que je couvre ton corps de baisers
Tu adorais mes caresses les plus osées.
Plus aucune loi ne venaient régir nos ébats
Nous ne faisions plus qu'un Toi et moi
Le monde autour de nous n'existait plus
Aucune valeur , rien, ni vice, ni vertu.
Qu'il est bon d'aimer et de se sentir aimé
Dans un râle, tout se dire, tout se donner
J'ai aimé ta bouche, tes lèvres, ton cou, tes seins
J'ai aimé sentir sur moi la chaleur de tes mains.
Sentir que dans mes bras tu abandonnais ton cœur
Que mon corps dans ton corps diffusait du bonheur
Il n'y a pas, pour moi, de sentiment plus grandiose
Le partager avec Toi est la plus admirable des choses.
Jamais te dire de telles choses je n'oserais
J'aurais bien trop peur qu'après moi tu sois fâchée
Cependant, un peu lâchement peut-être, je veux
Grace à ces quelques lignes t'en faire l'aveu.
C'est de ta faute aussi, tu es bien trop désirable
Il m'est parfois difficile de rester raisonnable
Le désir est une part que l'amour ne peut ignorer
S'il te plait, n'y vois surtout aucun manque de respect.
Il n'y a jamais eu besoin de carré blanc
Cette nuit, malgré moi, les choses ont changées
Les frontières du pays des merveilles j'ai traversé.
Cette fois des pensées surtout teinté de tendresse
Ont fait place à un monde empli de caresses
Cette fois j'ai découvert les secrets de ton corps
J'ai adoré, Je m'en suis repu sans remords.
Mes caresses folles faisaient frissonner ta peau
Sur elle, elles glissaient comme un souffle d'air sur l'eau
Quel ravissement de voir tes yeux s'affoler
De t'entendre dire, soupirer, que tu adorais.
J'étais le plus comblé des amants
Avec Toi, je volais en plein firmament
Toi, tu adorais que je couvre ton corps de baisers
Tu adorais mes caresses les plus osées.
Plus aucune loi ne venaient régir nos ébats
Nous ne faisions plus qu'un Toi et moi
Le monde autour de nous n'existait plus
Aucune valeur , rien, ni vice, ni vertu.
Qu'il est bon d'aimer et de se sentir aimé
Dans un râle, tout se dire, tout se donner
J'ai aimé ta bouche, tes lèvres, ton cou, tes seins
J'ai aimé sentir sur moi la chaleur de tes mains.
Sentir que dans mes bras tu abandonnais ton cœur
Que mon corps dans ton corps diffusait du bonheur
Il n'y a pas, pour moi, de sentiment plus grandiose
Le partager avec Toi est la plus admirable des choses.
Jamais te dire de telles choses je n'oserais
J'aurais bien trop peur qu'après moi tu sois fâchée
Cependant, un peu lâchement peut-être, je veux
Grace à ces quelques lignes t'en faire l'aveu.
C'est de ta faute aussi, tu es bien trop désirable
Il m'est parfois difficile de rester raisonnable
Le désir est une part que l'amour ne peut ignorer
S'il te plait, n'y vois surtout aucun manque de respect.
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