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Carpe Diem !

ptitquinquin

Nouveau poète

Pourras tu me guider


Où je pourrais trouver


Cette douce et merveilleuse fleur


Au pétales pleins de douceur


Qui dissimulent en leur sein


Un pistil si délicat et si fin.


Où se trouve cette rose si douce


Dont le parfum vous enivre


Vous obsède et vous empêche de dormir ?




Serait-ce sous ces deux voiles


Qu’effleurent mes lèvres ?


Mais non lorsqu’ils se relèvent


Ce sont deux braises


Qui me transpercent.




Sauras tu me guider et me montrer


Pour que je puisse trouver


Cette douce et merveilleuse fleur


Au pétales pleins de douceur


Qui dissimulent en leur sein


Un pistil si délicat et si fin.


Peux tu me montrer cette rose si douce


Dont le parfum vous enivre


Vous obsède et vous empêche de dormir ?




Serait-ce ici dans ce sérail


Derrière ces deux barrières de corail ?


Mais non, c’est un repaire chaud et humide


Dans lequel un serpent se tapit.


Mais le voilà qui se réveille et qui s’agite,


Est-ce pour défendre son gîte ?


Mais non, dit-elle dans un soupir,


Tout cela c’est pour te retenir.


Qu’il est beau ton sourire,


Qu’il est merveilleux ton goût,


Mais je dois partir


Même si ici tout est doux.



Oseras-tu me murmurer


A quel endroit je dois chercher ?


Cette douce et merveilleuse fleur


Au pétales pleins de douceur


Qui dissimulent en leur sein


Un pistil si délicat et si fin.


Peux tu me décrire cette rose si douce


Dont le parfum vous enivre


Vous obsède et vous empêche de dormir ?




Serait ce ici dans ce merveilleux cou


Dont le grain de la peau est si doux


Et lorsque mes lèvres le parcourent


Ce sont tes soupirs qui courent.


Se cache-t-elle derrière cette oreille ?


Vite ma langue se réveille,


Et danse un ballet avec frénésie


Qui te fait frissonner de plaisir.




Arriveras tu à m’indiquer


Où je peux dénicher


Cette douce et merveilleuse fleur


Au pétales pleins de douceur


Qui dissimulent en leur sein


Un pistil si délicat et si fin.


Peux tu m’orienter pour que je trouve


Cette rose si douce


Dont le parfum m’enivre


M’obsède et m’empêche de dormir ?




Serait-ce dans cette belle vallée


Bordée de collines escarpées ?


Ma joue n’y trouve rien,


Si ce n’est ton merveilleux grain.


Et pour mes lèvres itou,


Si ce n’est ton délicieux goût.


Et lorsque ma langue s’élance,


Sur ces parois si denses,


C’est tout ton corps qui entre en transe.


Mais tes mains me rejoignent et me dirigent,


Vers ces sommets où s’érigent,


De sublimes épines que ma bouche,


Effleure et embrasse par petites touches.


Tes paroles s’envolent, tes mains s’impatientent.


Mais ma douce, il te faut être patiente.




Car sauras tu me guider


Pour que je trouve, retranchée,


Cette douce et merveilleuse fleur


Au pétales pleins de douceur


Qui dissimulent en leur sein


Un pistil si délicat et si fin.


Peux tu m’exhiber pour que je trouve


Cette rose si douce


Dont le parfum m’enivre


M’obsède et m’empêche de dormir ?



Ton corps se tend et tu trépignes


Pour que mes mains et ma bouche,


Descendent par petites touches.


Mais ma langue s’éparpille


Monte et descend


Le long de ton flanc.




Mais tu te retournes, en aurais tu assez


De sentir ma langue danser ?


Ou voudrais tu m’aider


À trouver ce que je suis venu chercher ?




Mes lèvres embrassent ta nuque enfin,


Et j’y respire un doux parfum.


Ma langue tournicote et descend


Le long de ce rail frémissant.


Et je mange à pleine bouche


Ces deux môles que je touche,


Qui dans un même élan se soulèvent


Afin que mieux je les caresse.




Ne serait-ce des effluves de ce doux parfum,


Que depuis si longtemps j’espère.


Toucherais-je au but, enfin ?


Et tu cries « vite, tu m’exaspères ! »


Alors c’est dit je plonge,


Et avec mes lèvres je longe,


Ces cuisses qui se resserrent,


Et quand je suis aux genoux, je désespère.




Ne peux tu me diriger


Vers cet endroit où je peux trouver


Cette douce et merveilleuse fleur


Au pétales pleins de douceur


Qui dissimulent en leur sein


Un pistil si délicat et si fin.


Ne peux tu me dire


Ce que tu veux que je fasse


Pour te donner du plaisir


Afin que tous tes soucis s’effacent.




Enfin tu pivotes de nouveau,


Et me susurre de petits mots.


Sous l’effet de mes baisers,


Un chemin s’entrouvre.


Et de nouveau ce parfum délicat


Vient titiller mon odorat.


Que me dis-tu ?


Que m’ordonnes tu ?


Ce serait au fond de ce buisson ardent,


Que se nicherait ce trésor flamboyant,


Même si je ne voulais pas y aller,


Tes mains dans mes cheveux m’obligent à y monter.




Que c’est surprenant,


Comment de petits effleurements


Parviennent-ils à ouvrir ce chemin,


Qui semble s’élargir sans fin




Le parfum est maintenant enivrant


Mais la vue est toute aussi bouleversante !


Voir ce ventre qui ondule,


S’offrant sans le moindre scrupule.


Toi qui me supplie de l’embrasser,


Toi qui m’ordonnes de le caresser.




Eh bien, NON, je vais te laisser,


Je ne voudrais pas t’offusquer,


Si tu veux connaître la fin,


Il te faudra me promettre de venir demain.


Ah ! Tu es indignée


C’est vrai tu es trop excitée,


Mais je te rassure,


Je suis aussi d’un bois très dur.


Mais avant que je parte,


J’y dépose un tendre baiser.
 
Splendide de sensualité,
Quand le froid nous envahit,
Comment résister à ces écrits !
Tout simplement en te disant Merci.
Bavo magnifique.
Bisous .
Katy-Ann
 
Et bien que de choses à dire et bien dites, tu es un magicien des mots de l'amour sensuel et tendre.
Bravo pour cet écrit...

Bisous de Maryse.
 
oui subtil delicat et sensuel, tu nous donnes des idées gourmandes. des mots bien choisis, de la vraie et belle poesie.
bravo
isa
 
Tout est tellement delicat et bien dit...un vrai joyau ce poeme, qui tient tous les sens en eveil! Un plaisir de te lire, comme toujours, et merci pour le com!!
Bisous,
M
 
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