Regalline
Maître Poète
Soleil au Corps
Son corps était soleil couchant
Comme la vague au crépuscule
Mais sa bite semblait levant
Giclant l’amour qui tentacule
D’un long baiser, il me buvait,
L’âme aux lèvres qui se redresse
Absorbant tout de ma rosée
Je mourrai livrant ma tendresse
Puis il regagnait ma couronne
Allongeant sa verge aux mystères
Cerclés d’amour qui s’abandonne
Aux flux des sangs de nos artères
Et la nuit baignait lentement
Entre corps, cuisses, écumes blanches
Et les dunes d’anis argent
Glissaient aux laves de nos hanches
D’un lent parcours en corps d’amour,
L’extase était mauve et plaisir !
L’Ivresse folle en son détour
Se parfumait au long désir...
Ô cœur de nuit, sois mon supplice
En mes pensées, mes souvenirs !
Transgresse en moi et fais délice,
Pécher d’amour en ses chérir !
lundi 17 septembre 2012 ; 8 heures 12