marcmarseille
Nouveau poète
A Jojo, Momo, et aux amis de créa rencontrés sur Lille .
Je voudrais , ici, Gensses du Nord,
Dont Macias a chanté le coeur d’or,
Vous conter ce pays qui est mien,
Cette Provence dont je viens.
Pour célébrer mon pays, il ne serait pas décent,
Que je le fasse sans parler avé l’accent.
Mais lequel ? celui de Giono ou celui de Pagnol ?
Car il y a 2 Provences, chacune joue son rôle.
Il y a la Provence de Marseille, celle de la Mer,
D’être enfant de César et Marius, on y est fier…
Sur la canebière, on parle haut, on parle fort,
Entre collègues, de la Bonne Mère jusqu’au Vieux port.
Peuchère, si l’accent est lourd, les mots sont légers,
Et souvent s’oublient à peine prononcés.
Les filles y sont belles, lumineuses et dorées,
Lorsqu’elles arpentent les rues du Panier…
Bien sûr, on y trouve le crime et les gangsters,
Mais aussi tous les épices d’Outre-mer…
Et le long des calanques, fleurissent de blancs cabanons.
Et puis, il y a l’autre Provence, celle de Manosque et de Banon,
La Provence sauvage, faites de terres arides,
De paysans brûlés par le soleil, de visages creusés de rides.
Une Provence de villages perdus, aux fontaines rares,
Aux murs de pierres sèches où dorment les lézards.
De champs de lavande aux couleurs bleu-violet,
Parsemés de bouquets de thym et de serpolet.
L’accent y est léger mais les mots sont lourds.
Face au Mistral qui hurle, en continu, 3, 6 ou 9 jours,
Et qui rend fada, les hommes ont appris le silence.
C’est la Provence de la patience face à ces accès de violence.
Mais les champs d’éternels oliviers sont là pour rappeler,
Que la Provence est avant tout un pays de paix,
Où, en fin de journée, sous les platanes de la Grand Place,
Il est doux de déguster, coupé d’eau fraiche, sans glace,
Un verre de pastis au milieu de ses amis.
Puis, vieux et jeunes ramassent les boules de pétanque, pour une partie,
Qui durera, parmi les rires et les cris,
Jusqu’à la tombée de la nuit,
Qui continuera, faites moi confiance,
Aussi longtemps qu’existera la Provence…
Adessias , Longo Mai…
Je voudrais , ici, Gensses du Nord,
Dont Macias a chanté le coeur d’or,
Vous conter ce pays qui est mien,
Cette Provence dont je viens.
Pour célébrer mon pays, il ne serait pas décent,
Que je le fasse sans parler avé l’accent.
Mais lequel ? celui de Giono ou celui de Pagnol ?
Car il y a 2 Provences, chacune joue son rôle.
Il y a la Provence de Marseille, celle de la Mer,
D’être enfant de César et Marius, on y est fier…
Sur la canebière, on parle haut, on parle fort,
Entre collègues, de la Bonne Mère jusqu’au Vieux port.
Peuchère, si l’accent est lourd, les mots sont légers,
Et souvent s’oublient à peine prononcés.
Les filles y sont belles, lumineuses et dorées,
Lorsqu’elles arpentent les rues du Panier…
Bien sûr, on y trouve le crime et les gangsters,
Mais aussi tous les épices d’Outre-mer…
Et le long des calanques, fleurissent de blancs cabanons.
Et puis, il y a l’autre Provence, celle de Manosque et de Banon,
La Provence sauvage, faites de terres arides,
De paysans brûlés par le soleil, de visages creusés de rides.
Une Provence de villages perdus, aux fontaines rares,
Aux murs de pierres sèches où dorment les lézards.
De champs de lavande aux couleurs bleu-violet,
Parsemés de bouquets de thym et de serpolet.
L’accent y est léger mais les mots sont lourds.
Face au Mistral qui hurle, en continu, 3, 6 ou 9 jours,
Et qui rend fada, les hommes ont appris le silence.
C’est la Provence de la patience face à ces accès de violence.
Mais les champs d’éternels oliviers sont là pour rappeler,
Que la Provence est avant tout un pays de paix,
Où, en fin de journée, sous les platanes de la Grand Place,
Il est doux de déguster, coupé d’eau fraiche, sans glace,
Un verre de pastis au milieu de ses amis.
Puis, vieux et jeunes ramassent les boules de pétanque, pour une partie,
Qui durera, parmi les rires et les cris,
Jusqu’à la tombée de la nuit,
Qui continuera, faites moi confiance,
Aussi longtemps qu’existera la Provence…
Adessias , Longo Mai…