BOSS83
Nouveau poète
Fatiguée par la route, je me suis arrêtée
Un court instant, ma respiration à été coupé
Devant moi, un arbre que j'ai pu admirer
Seul, et déjà son tronc tentait de m'appeler
Les branches une à une mont dit; «bonjours"
En s'étirant vers moi, dans un geste de velours
Elles ont caressé mon visage et mon cœur lourd
Car l'arbre devait être magique du haut de sa tour
J'ai senti son âme battre au rythme de la mienne
Il fallait que ma joie tente d'aller vers la sienne
Dans cet vie réelle il souhaitait que je revienne
Qu'a mon tour, mon avancée sans fin, je comprenne
Je me suis levée sans crainte, j'irai caressé l'écorce si belle
Sous mes doigts j'ai sentis entrer une force nouvelle
Avec cette arbre solitaire, j’ai conclu une amitié éternelle
Comme j'aurais aimé me poster et n'être que une coccinelle.
Un arbre pour comparer une amitié,
Moi j’aime beaucoup cette nouvelle idée.
Sans doute l’érable, votre plus bel arbre,
Lui qui n’me fait rester de marbre.
Moi mon amitié est pour toi,
L’Ange déchu du Canada.
De tes solstices je me fais foi,
Mais ton talent, trop fort pour moi.
Je ne peux suivre tel paroxysme,
Tes écris sont proses sublime.
Et je le dis sans euphémisme,
Je veux entrer dans tes abimes.
Je n’veux gâcher tel poèmes,
Par mes écris ce serait blasphème,
Mais j’espère bien avoir l’audace,
De faire un nouveau face à face
Un court instant, ma respiration à été coupé
Devant moi, un arbre que j'ai pu admirer
Seul, et déjà son tronc tentait de m'appeler
Les branches une à une mont dit; «bonjours"
En s'étirant vers moi, dans un geste de velours
Elles ont caressé mon visage et mon cœur lourd
Car l'arbre devait être magique du haut de sa tour
J'ai senti son âme battre au rythme de la mienne
Il fallait que ma joie tente d'aller vers la sienne
Dans cet vie réelle il souhaitait que je revienne
Qu'a mon tour, mon avancée sans fin, je comprenne
Je me suis levée sans crainte, j'irai caressé l'écorce si belle
Sous mes doigts j'ai sentis entrer une force nouvelle
Avec cette arbre solitaire, j’ai conclu une amitié éternelle
Comme j'aurais aimé me poster et n'être que une coccinelle.
Un arbre pour comparer une amitié,
Moi j’aime beaucoup cette nouvelle idée.
Sans doute l’érable, votre plus bel arbre,
Lui qui n’me fait rester de marbre.
Moi mon amitié est pour toi,
L’Ange déchu du Canada.
De tes solstices je me fais foi,
Mais ton talent, trop fort pour moi.
Je ne peux suivre tel paroxysme,
Tes écris sont proses sublime.
Et je le dis sans euphémisme,
Je veux entrer dans tes abimes.
Je n’veux gâcher tel poèmes,
Par mes écris ce serait blasphème,
Mais j’espère bien avoir l’audace,
De faire un nouveau face à face