jackharris
Nouveau poète
Attente
Chaque jour je m’angoisse attendant le moment
Où quand, le soir venu, je palperai ton corps
De mes mains agitées par un frémissement
Qui n’est rien qu’un prélude à un doux corps à corps.
Sous mes doigts gonflera la rondeur de tes seins
Qui communiqueront leur tiédeur à mon âme
Puis, quand l’instant venu, je toucherai tes reins,
Ma griserie sera plus chaude qu’une flamme.
La caresse suivante, en un endroit sacré,
Comblera mon ardeur, l’amenant à l’ivresse
Mais je devrai encor puiser la volonté
Pour ne pas succomber à ma folle allégresse.
Mes lèvres reprendront le chemin parcouru
Par des mains enfiévrées sous un étrange mal ;
Alors, la tête en feu, sans plus de retenue,
J’accéderai, enfin, à un bouquet final.