Mowgli
Nouveau poète
Il se passe quelque chose dans ta tête
Qui me fait frissonner, qui m’inquiète,
Des pensées obscures t’envahissent
À un tel point que tu pousses le vice
Jusqu’à vouloir en finir, quelle idée !
Je ne peux pas et ne veux pas te voir te balancer
Au bout d’une corde, les pieds dans le vide,
Ou de ton balcon, image sordide.
Tu n’es pas tout seul, même si tu le crois,
Tu as ta famille et puis tu m’as... moi.
Moi que la vie souvent meurtrit,
Moi qui dis non puis qui dis oui
À ce monde qui trop souvent me fait mal,
Alors je peste, je crie, je m’insurge et je râle,
Je vocifère contre tous ceux
Que tu veux fuir, tous ces crasseux.
Elle ne mérite même pas qu’on leur accorde
La moindre pensée, cette vile horde.
Ta mort les laisserait dans une telle indifférence
Que ce serait une insulte à la décence
De t’enfuir maintenant, au seuil de ta vie,
À cause de chiens qui ne connaissent qu’un sentiment, l’envie.
Reste avec moi, unissons nos peines,
Faisons front ensemble, crions en cœur notre haine,
Et je te promets qu’un jour – ou une minute – la vie sera belle,
Que les joies, on les ramassera – qui sait ? – à la pelle.
Moi, je n’ai pas envie d’aller fleurir ta tombe,
De te laisser faire, et que sous leurs coups tu succombes.
Je ne suis pas donneuse de leçons,
La vie, la mort, c’est la même chanson,
On ne sait pas où on ira dans les deux cas
Mais autant essayer la vie... voyons où elle nous mènera.
Qui me fait frissonner, qui m’inquiète,
Des pensées obscures t’envahissent
À un tel point que tu pousses le vice
Jusqu’à vouloir en finir, quelle idée !
Je ne peux pas et ne veux pas te voir te balancer
Au bout d’une corde, les pieds dans le vide,
Ou de ton balcon, image sordide.
Tu n’es pas tout seul, même si tu le crois,
Tu as ta famille et puis tu m’as... moi.
Moi que la vie souvent meurtrit,
Moi qui dis non puis qui dis oui
À ce monde qui trop souvent me fait mal,
Alors je peste, je crie, je m’insurge et je râle,
Je vocifère contre tous ceux
Que tu veux fuir, tous ces crasseux.
Elle ne mérite même pas qu’on leur accorde
La moindre pensée, cette vile horde.
Ta mort les laisserait dans une telle indifférence
Que ce serait une insulte à la décence
De t’enfuir maintenant, au seuil de ta vie,
À cause de chiens qui ne connaissent qu’un sentiment, l’envie.
Reste avec moi, unissons nos peines,
Faisons front ensemble, crions en cœur notre haine,
Et je te promets qu’un jour – ou une minute – la vie sera belle,
Que les joies, on les ramassera – qui sait ? – à la pelle.
Moi, je n’ai pas envie d’aller fleurir ta tombe,
De te laisser faire, et que sous leurs coups tu succombes.
Je ne suis pas donneuse de leçons,
La vie, la mort, c’est la même chanson,
On ne sait pas où on ira dans les deux cas
Mais autant essayer la vie... voyons où elle nous mènera.