Tu n’avais qu’un désir, c’est de te transformer
Un soir, comme ces poupées qu’on paye pour baiser,
Alors tu as décidé aujourd’hui, c’est super,
Tu m’as téléphoné pour venir boire un verre.
Voilà, il est 20 h, le champagne est servi,
Je te vois arriver dans ta nouvelle vie
Tu as changé de nom, tu t’appelles Annabelle,
Véritable prénom qui fait professionnelle.
Sur la table, l’enveloppe abrite tes billets,
Une pute de luxe, faut savoir la payer,
Et c’est 2.000 € que tu viens d’empocher
Pour prendre du plaisir, mais aussi en donner.
Assise sur le divan, une coupe à la main,
Ton dos qui est bien droit fait ressortir tes seins,
Joli décolleté, qui laisse apparaitre
Une poitrine de rêve dotée d’un gros diamètre.
On discute de tout, on discute de rien,
Et je n’ai toujours pas pu te prendre par la main,
Une professionnelle, ça doit se faire languir,
L’attente et l’envie sont mères des plaisirs.
Tu croises et tu décroises de façon sensuelle
Tes jambes ravissantes, je les trouve très belles,
J’ai même remarqué le style de tes souliers,
C’est un talon aiguille, sexy, et bien porté.
Te voilà décidée de passer à l’attaque,
C’est peut-être le champagne, c’est un aphrodisiaque,
Tu poses ton verre au sol, tu tends ta main sur moi,
Tu caresses mes lèvres, dans ma bouche y a ton doigt.
En tant que ton client, je me laisse faire, j’attends,
Que tu me fasses enfin, un bon « rentre dedans »,
Je sais, tu es une experte, tu sais bouger ton corps,
Tu t’rapproches de moi, et sans aucun effort,
Tu embrasses mes lèvres avec ta langue dehors.
Chemisier dégrafé et robe remontée,
Tu ne veux qu’une chose, m’offrir ton corps entier,
De ma langue, je te goute, j’aime ta peau sucrée,
A travers le soutif, j’sens ton téton bandé,
A travers ton string noir, je sens ton sexe mouillé.
Tu retires mon sweat, et tu me mords la peau,
Je défais ton soutif, libère tes lolos,
Je commence à lécher tes pointes assassines,
Je les ai bien en bouche, et j’bave des babines.
On se retrouve nus, comment avons-nous fait ?
Dans des moments pareils, y a beaucoup de secrets,
Nos corps sont tête bêche, imagines-tu la scène ?
Ma tête entre tes cuisses, mon sexe sur la tienne.
Mon verre n’est pas fini, et je laisse couler,
Quelques bulles de champagne sur ton sexe excité,
Elles pétillent, tu trémousses, ma langue vient les gober,
Tu gémis, ça m’excite, laisse-moi continuer.
A chaque coup de reins, ma langue te pénètre,
Et deux doigts s’introduisent de quelques centimètres
Dans ta fleur, ce joyau, ouvert à mes baisers,
Dans ton antre sexuel qui est déjà bien trempé.
Dans un geste parfait, ma verge, tu as saisi,
Et tu me la balades, en lâchant des p’tits cris,
Au milieu de tes seins, elle fait des va et vient,
Puis tu la prends en bouche pour un moment divin.
Oui, ce 69, céleste position,
Il m’offre ton clito, ton vagin et ton fion,
Je veux tous les goûter dans leur intimité,
Pendant que tu me donnes ta gâterie préféré.
Je n’ai rien vu venir, ni les heures qui ont tourné,
Mais la professionnelle, l’experte que tu es
Vient de me ramener à la réalité,
Alors, tu m’as lancé, d’un ton acidulé,
« Si tu veux me baiser, il va falloir payer » !!!!
Voilà comment une belle partie de jambes en l’air,
A du se terminer, dans cette nuit d’hiver,
Et comme je n’avais plus aucune solution,
Je n’avais plus de tunes dans ma putain d’maison,
Je t’ai prise par derrière, je t’ai sodomisée,
Toi, tu as porté plainte pour un viol aggravé…..
Ma conclusion est simple, il faut faire attention
A ces putes de luxe qui ne pensent qu’au pognon
Alors la prochaine fois que l’on s’retrouvera,
Ce s’ra sans Annabelle, mais avec Déborah………………………
Un soir, comme ces poupées qu’on paye pour baiser,
Alors tu as décidé aujourd’hui, c’est super,
Tu m’as téléphoné pour venir boire un verre.
Voilà, il est 20 h, le champagne est servi,
Je te vois arriver dans ta nouvelle vie
Tu as changé de nom, tu t’appelles Annabelle,
Véritable prénom qui fait professionnelle.
Sur la table, l’enveloppe abrite tes billets,
Une pute de luxe, faut savoir la payer,
Et c’est 2.000 € que tu viens d’empocher
Pour prendre du plaisir, mais aussi en donner.
Assise sur le divan, une coupe à la main,
Ton dos qui est bien droit fait ressortir tes seins,
Joli décolleté, qui laisse apparaitre
Une poitrine de rêve dotée d’un gros diamètre.
On discute de tout, on discute de rien,
Et je n’ai toujours pas pu te prendre par la main,
Une professionnelle, ça doit se faire languir,
L’attente et l’envie sont mères des plaisirs.
Tu croises et tu décroises de façon sensuelle
Tes jambes ravissantes, je les trouve très belles,
J’ai même remarqué le style de tes souliers,
C’est un talon aiguille, sexy, et bien porté.
Te voilà décidée de passer à l’attaque,
C’est peut-être le champagne, c’est un aphrodisiaque,
Tu poses ton verre au sol, tu tends ta main sur moi,
Tu caresses mes lèvres, dans ma bouche y a ton doigt.
En tant que ton client, je me laisse faire, j’attends,
Que tu me fasses enfin, un bon « rentre dedans »,
Je sais, tu es une experte, tu sais bouger ton corps,
Tu t’rapproches de moi, et sans aucun effort,
Tu embrasses mes lèvres avec ta langue dehors.
Chemisier dégrafé et robe remontée,
Tu ne veux qu’une chose, m’offrir ton corps entier,
De ma langue, je te goute, j’aime ta peau sucrée,
A travers le soutif, j’sens ton téton bandé,
A travers ton string noir, je sens ton sexe mouillé.
Tu retires mon sweat, et tu me mords la peau,
Je défais ton soutif, libère tes lolos,
Je commence à lécher tes pointes assassines,
Je les ai bien en bouche, et j’bave des babines.
On se retrouve nus, comment avons-nous fait ?
Dans des moments pareils, y a beaucoup de secrets,
Nos corps sont tête bêche, imagines-tu la scène ?
Ma tête entre tes cuisses, mon sexe sur la tienne.
Mon verre n’est pas fini, et je laisse couler,
Quelques bulles de champagne sur ton sexe excité,
Elles pétillent, tu trémousses, ma langue vient les gober,
Tu gémis, ça m’excite, laisse-moi continuer.
A chaque coup de reins, ma langue te pénètre,
Et deux doigts s’introduisent de quelques centimètres
Dans ta fleur, ce joyau, ouvert à mes baisers,
Dans ton antre sexuel qui est déjà bien trempé.
Dans un geste parfait, ma verge, tu as saisi,
Et tu me la balades, en lâchant des p’tits cris,
Au milieu de tes seins, elle fait des va et vient,
Puis tu la prends en bouche pour un moment divin.
Oui, ce 69, céleste position,
Il m’offre ton clito, ton vagin et ton fion,
Je veux tous les goûter dans leur intimité,
Pendant que tu me donnes ta gâterie préféré.
Je n’ai rien vu venir, ni les heures qui ont tourné,
Mais la professionnelle, l’experte que tu es
Vient de me ramener à la réalité,
Alors, tu m’as lancé, d’un ton acidulé,
« Si tu veux me baiser, il va falloir payer » !!!!
Voilà comment une belle partie de jambes en l’air,
A du se terminer, dans cette nuit d’hiver,
Et comme je n’avais plus aucune solution,
Je n’avais plus de tunes dans ma putain d’maison,
Je t’ai prise par derrière, je t’ai sodomisée,
Toi, tu as porté plainte pour un viol aggravé…..
Ma conclusion est simple, il faut faire attention
A ces putes de luxe qui ne pensent qu’au pognon
Alors la prochaine fois que l’on s’retrouvera,
Ce s’ra sans Annabelle, mais avec Déborah………………………