Mon amour, tu es pour moi la beauté des jours qui passent
La tendresse cachée, de toutes ces heures qui me lassent
Me pèse ton absence, tous ces moments gâchés
Pouvoir t'embrasser, sentir tes baisers, et la douceur de tes caresses.
Ces années, ces mois ces jours, ces étreintes
Que j'adorer, cela me force à t'imaginer la courbe de tes seins
Dans les moments d’ivresses où je suis tiraillé par le manque de sexe
Entre la distance et l'ennui, dans tes plus beaux vêtements sexys
Ceux que tu portée sur tes reins, ces moments où je pose mes mains
Si doux au toucher, que je me plais à embrasser
Et ton petit ventre chaud, que j'aime câliner de bas en haut.
Je rêve de te caresser comme les souvenirs les plus chauds
La corole de tes lèvres sur mon pénis dressé..
Tu es tellement belle, je me trouve parfois cruel, de t'abandonner
Si profond sans mes sentiments, j'aimerai te rendre heureuse
Être audacieux, de jour comme de nuit, ailleurs ou ici
Être encore sur ton corps, être en toi, pour la délivrance
Et entendre ton cœur en émoi, sous dans nos ébats
Te sentir belle, gémissante, sous l’étreinte ardente
La tendresse cachée, de toutes ces heures qui me lassent
Me pèse ton absence, tous ces moments gâchés
Pouvoir t'embrasser, sentir tes baisers, et la douceur de tes caresses.
Ces années, ces mois ces jours, ces étreintes
Que j'adorer, cela me force à t'imaginer la courbe de tes seins
Dans les moments d’ivresses où je suis tiraillé par le manque de sexe
Entre la distance et l'ennui, dans tes plus beaux vêtements sexys
Ceux que tu portée sur tes reins, ces moments où je pose mes mains
Si doux au toucher, que je me plais à embrasser
Et ton petit ventre chaud, que j'aime câliner de bas en haut.
Je rêve de te caresser comme les souvenirs les plus chauds
La corole de tes lèvres sur mon pénis dressé..
Tu es tellement belle, je me trouve parfois cruel, de t'abandonner
Si profond sans mes sentiments, j'aimerai te rendre heureuse
Être audacieux, de jour comme de nuit, ailleurs ou ici
Être encore sur ton corps, être en toi, pour la délivrance
Et entendre ton cœur en émoi, sous dans nos ébats
Te sentir belle, gémissante, sous l’étreinte ardente