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Nouveau poète
[FONT=Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif]Regarde, les étoiles sont à peine levées;
Amitié si grande
Qui nous comble telle une offrande
Amitié si pure
Qui sait refermer nos pires blessures
Amitié si belle
Qui restera en nos coeurs, éternelle
Amitié si intense
Qui nous prouve cette magie, si immense
Amitié si soudée
Qui ne pourra jamais nous délaisser
Amitié si infinie
Qui restera même à la fin deRe nos vies
[FONT=Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif][FONT=Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif]
[FONT=Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif]Assieds-toi sur l'herbe, et regarde
La mort de la lumière que les ombres lézardent,
Regarde les papillons pâles, dont le vol
Se perd dans la nuit en arabesques folles.
Regarde, vois comme mes yeux brillent
Dans l'habit de silence dont le soir m'habille,
Ecoute les murmures qui montent autour de toi
Et respire l'odeur que la terre t'envoie.
La lune aiguise encore ses reflets,
Le ciel n'est pas encore paré
[FONT=Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif]Regarde, les étoiles sont à peine levées;
La lune aiguise encore ses reflets,
Le ciel n'est pas encore paré
Pour la nuit qui va commencer.
Assieds-toi sur l'herbe, et regarde
La mort de la lumière que les ombres lézardent,
Regarde les papillons pâles, dont le vol
Se perd dans la nuit en arabesques folles.
Regarde, vois comme mes yeux brillent
Dans l'habit de silence dont le soir m'habille,
Ecoute les murmures qui montent autour de toi
Et respire l'odeur que la terre t'envoie.
Pour la nuit qui va commencer.
[FONT=Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif]Assieds-toi sur l'herbe, et regarde
La mort de la lumière que les ombres lézardent,
Regarde les papillons pâles, dont le vol
Se perd dans la nuit en arabesques folles.
Regarde, vois comme mes yeux brillent
Dans l'habit de silence dont le soir m'habille,
Ecoute les murmures qui montent autour de toi
Et respire l'odeur que la terre t'envoie.
garde, les étoiles sont à peine levées;
La lune aiguise encore ses reflets,
Le ciel n'est pas encore paré
Pour la nuit qui va commencer.
Amitié si grande
Qui nous comble telle une offrande
Amitié si pure
Qui sait refermer nos pires blessures
Amitié si belle
Qui restera en nos coeurs, éternelle
Amitié si intense
Qui nous prouve cette magie, si immense
Amitié si soudée
Qui ne pourra jamais nous délaisser
Amitié si infinie
Qui restera même à la fin deRe nos vies
[FONT=Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif][FONT=Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif]
[FONT=Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif]Assieds-toi sur l'herbe, et regarde
La mort de la lumière que les ombres lézardent,
Regarde les papillons pâles, dont le vol
Se perd dans la nuit en arabesques folles.
Regarde, vois comme mes yeux brillent
Dans l'habit de silence dont le soir m'habille,
Ecoute les murmures qui montent autour de toi
Et respire l'odeur que la terre t'envoie.
La lune aiguise encore ses reflets,
Le ciel n'est pas encore paré
[FONT=Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif]Regarde, les étoiles sont à peine levées;
La lune aiguise encore ses reflets,
Le ciel n'est pas encore paré
Pour la nuit qui va commencer.
Assieds-toi sur l'herbe, et regarde
La mort de la lumière que les ombres lézardent,
Regarde les papillons pâles, dont le vol
Se perd dans la nuit en arabesques folles.
Regarde, vois comme mes yeux brillent
Dans l'habit de silence dont le soir m'habille,
Ecoute les murmures qui montent autour de toi
Et respire l'odeur que la terre t'envoie.
Pour la nuit qui va commencer.
[FONT=Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif]Assieds-toi sur l'herbe, et regarde
La mort de la lumière que les ombres lézardent,
Regarde les papillons pâles, dont le vol
Se perd dans la nuit en arabesques folles.
Regarde, vois comme mes yeux brillent
Dans l'habit de silence dont le soir m'habille,
Ecoute les murmures qui montent autour de toi
Et respire l'odeur que la terre t'envoie.
garde, les étoiles sont à peine levées;
La lune aiguise encore ses reflets,
Le ciel n'est pas encore paré
Pour la nuit qui va commencer.