1988
Nouveau poète
Le Baobab
A la lune du jour, tes jambes se sont pliées
tes feuilles se sont noicies
ta grandeur reduite au joug
A annoncé le vide de ton buste.
Ô Baobab à mi-séculier
Aujaurd'hui, les ailes de ton arbres portent mon nom
le nom de mon histoire, la quiétude du simple singe du Sénégal
du beau bois d'Ebène du Nigéria
de l'extra-urge exclave du Ghana
Qui tâte le crépuscule d'un tourisme ambigü au levier continu
Ô Baobab à mi-séculier
Aujaurd'hui, les ailes de ton arbre portent mes fruits
Fruit d'un Forgéron
Aux lèvre mus d'un apprentissage acquis
Aux coeur ambivalent d'un sejour décénique
Fruit d'un Elite
Aux doitgs crispés à la falsification sémantique
Aux cerveau d'umprunt accidental à la plûme haute
Fruit d'un leader
Aux idéaux voulus voutré à une vision aveugle
Aux dialogues aux pots de vin
Baobab, mon Afrique
La synthèse d'une pluie à la poucière distinctes
D'ou chaque
Chaque poucière commettaient un meurtre
Elle porte mon nom, mon baobab
Elle a cinquante ans, mon forgéron
Elle a cinq decenie, mon élite
Elle est L'Afrique, mon leader
Baobab, mon Afrique
Tiens toi donc debout
Montre leur l'éffigie de ton idéal
Et enfonce le destin et coupe l'hémoragie
Qui depuis hier tord mon peuple,
Et forçant et apuyant et contreingnant l'éléphant
à boire et boire le sassandra et la bia et le Guéri.
Ô Baobab à mi-seculier
Afrique, tu es mon baobab, Ajourd'hui
tien toi debout
Et dit "Aficain, levons nous".
Pour les cinquantenaires de Afrique, nous nous offrons à coeur pour un bal avenir
A la lune du jour, tes jambes se sont pliées
tes feuilles se sont noicies
ta grandeur reduite au joug
A annoncé le vide de ton buste.
Ô Baobab à mi-séculier
Aujaurd'hui, les ailes de ton arbres portent mon nom
le nom de mon histoire, la quiétude du simple singe du Sénégal
du beau bois d'Ebène du Nigéria
de l'extra-urge exclave du Ghana
Qui tâte le crépuscule d'un tourisme ambigü au levier continu
Ô Baobab à mi-séculier
Aujaurd'hui, les ailes de ton arbre portent mes fruits
Fruit d'un Forgéron
Aux lèvre mus d'un apprentissage acquis
Aux coeur ambivalent d'un sejour décénique
Fruit d'un Elite
Aux doitgs crispés à la falsification sémantique
Aux cerveau d'umprunt accidental à la plûme haute
Fruit d'un leader
Aux idéaux voulus voutré à une vision aveugle
Aux dialogues aux pots de vin
Baobab, mon Afrique
La synthèse d'une pluie à la poucière distinctes
D'ou chaque
Chaque poucière commettaient un meurtre
Elle porte mon nom, mon baobab
Elle a cinquante ans, mon forgéron
Elle a cinq decenie, mon élite
Elle est L'Afrique, mon leader
Baobab, mon Afrique
Tiens toi donc debout
Montre leur l'éffigie de ton idéal
Et enfonce le destin et coupe l'hémoragie
Qui depuis hier tord mon peuple,
Et forçant et apuyant et contreingnant l'éléphant
à boire et boire le sassandra et la bia et le Guéri.
Ô Baobab à mi-seculier
Afrique, tu es mon baobab, Ajourd'hui
tien toi debout
Et dit "Aficain, levons nous".
Pour les cinquantenaires de Afrique, nous nous offrons à coeur pour un bal avenir